Ce lexique SEO est
en perpétuelle
évolution


Il rassemble les notions de base sur le référencement naturel. Par quelle lettre commence le mot que vous cherchez ?

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A

ACTIF DIGITAL


Un actif digi­tal est un élé­ment numé­rique pos­sé­dé ou/et exploi­té par son pro­prié­taire, fai­sant par­tie de son patri­moine et qu’il est pos­sible de valo­ri­ser

Un site inter­net, une com­mu­nau­té sur les réseaux, un ensemble de conte­nus, une for­ma­tion en ligne… sont des actifs digi­taux d’une enti­té (entre­prise, asso­cia­tion…)

AFFILIATION


L’affiliation est un modèle d’affaires dans lequel un affi­lié dirige un pros­pect vers un pro­duit ou un ser­vice afin que celui-ci devienne client en ache­tant le pro­duit ou le ser­vice

Si le pros­pect devient client, l’affi­lié per­çoit en échange un mon­tant qui peut prendre plu­sieurs formes, comme une somme fixe ou un pour­cen­tage de la tran­sac­tion

Le client, quant à lui, béné­fi­cie par­fois d’une réduc­tion sur le pro­duit ou le ser­vice s’il vient de la part de l’affilié : c’est un modèle gagnant pour tout le monde

AFFILIE


Un affi­lié est une per­sonne ou une enti­té qui, via un pro­gramme d’affi­lia­tion, va diri­ger des pros­pects vers un pro­duit ou un ser­vice autre que celui ou ceux qu’elle vend elle-même

En échange, l’affilié per­çoit un mon­tant (fixe ou au pour­cen­tage) lors de la tran­sac­tion, ou par­fois sim­ple­ment lorsque le pros­pect devient un lead

Cer­tains sites web sont uni­que­ment déve­lop­pés sur le modèle d’affaires de l’affiliation, en diri­geant les inter­nautes vers des pro­duits dis­po­nibles sur des sites e‑commerce (comme sur Ama­zon par exemple)

ALGORITHME


Un algo­rithme est une suite d’éléments mis ensemble dont le but est de four­nir un résul­tat pré­cis et spé­ci­fique en fonc­tion d’une demande par­ti­cu­lière

Google uti­lise plu­sieurs algo­rithmes pour effec­tuer le clas­se­ment des pages dans son index et les pré­sen­ter à l’internaute dans sa page de résul­tats (SERP) en fonc­tion de sa requête

Plu­sieurs dizaines, voire cen­taines de cri­tères sont uti­li­sés par Google et pon­dé­rés entre eux afin de pré­sen­ter les résul­tats les plus per­ti­nents pos­sibles aux inter­nautes

AMBASSADEUR


Un ambas­sa­deur est une per­sonne qui va par­ler d’une enti­té (entre­prise, marque…) de manière élo­gieuse à son entou­rage ou/et à son audience

Ce n’est pas for­cé­ment un client, car un ambas­sa­deur n’a peut-être pas ache­té un pro­duit ou un ser­vice, mais il a suf­fi­sam­ment confiance dans l’entité pour la recom­man­der

Choyer son audience est (à mon avis) l’une des clé pour déve­lop­per son acti­vi­té de manière sereine, constante et pérenne… et ça fait aus­si tel­le­ment de bien !

ANCRE DE LIEN


Une ancre de lien est le texte cli­quable d’un lien, tout sim­ple­ment. Elle per­met de don­ner une info au lec­teur sur la page web vers laquelle il va aller s’il clique sur le lien

Les robots d’exploration du web (du type Goo­gle­bot pour Google) suivent les liens pour décou­vrir de nou­velles pages web et voir si les conte­nus des pages qu’ils connaissent a chan­gé

En SEO, on pré­co­nise de rédi­ger une ancre la plus expli­cite pos­sible, en met­tant si pos­sible le mot-clé de la page cible où on dirige l’internaute dans l’ancre de lien

ANNONCEUR


Un annon­ceur est une enti­té (entre­prise, asso­cia­tion, free­lance…) qui dif­fuse une annonce, qu’on appelle aus­si publi­ci­té

Pour dif­fu­ser de la pub sur Google, les annon­ceurs passent par la régie publi­ci­taire du moteur du recherche, qui s’appelle Google Ads (ancien­ne­ment Google AdWords)

La dif­fu­sion d’annonces publi­ci­taires sur un moteur de recherche fait par­tie du SEA (Search Engine Adver­ti­sing)

ANSWER BOX


L’answer box est un conte­nu affi­ché par Google en haut de la page de résul­tats (SERP) qui donne des infor­ma­tions à l’internaute en fonc­tion de sa requête

Google struc­ture l’information de dif­fé­rentes façons selon les requêtes : du texte, des listes à puces, des tableurs (pour la conju­gai­son des verbes par exemple)…

Ces infor­ma­tions pro­viennent soit d’une page web (indi­quée par un lien bleu sous le résul­tat, appe­lées extraits opti­mi­sés) soit sont direc­te­ment four­nies par Google

ARBORESCENCE


L’arborescence d’un site web est la struc­ture des dif­fé­rentes pages et conte­nus du site, per­met­tant de créer une archi­tec­ture de l’information cohé­rente et com­pré­hen­sible

Elle est cru­ciale sur de nom­breux aspects : expé­rience uti­li­sa­teur (UX), décou­vra­bi­li­té du conte­nu, pro­fon­deur de page, maillage interne, struc­ture des URL, dif­fu­sion du Page­Rank

Une bonne arbo­res­cence est une base solide sur laquelle s’appuyer pour amé­lio­rer l’ensemble de ces aspects, et ça bien sûr c’est du pain béni pour votre busi­ness

ARCHITECTURE DE L’INFORMATION


Etroi­te­ment liée à la notion d’arbo­res­cence, l’architecture de l’information se penche sur les rela­tions cog­ni­tives entre les dif­fé­rents conte­nus

On peut par exemple avoir plu­sieurs onglets dans l’arborescence d’un site web qui mènent au même conte­nu, si cela fait sens en termes d’architecture de l’information

Il y a à la fois des enjeux liés à la com­pré­hen­sion et à l‘interprétation cog­ni­tive (modèle men­tal) et des défis liés à la navi­ga­tion sur le site web

ATTRIBUT ALT


Un attri­but alt, par­fois impro­pre­ment appe­lé balise alt, est un élé­ment struc­tu­rant de la balise image qui a pour voca­tion de décrire l’image à laquelle il est asso­cié

Il est visible lorsque l’image n’est pas affi­chée sur l’écran et per­met aux per­sonnes uti­li­sant un dis­po­si­tif de lec­ture d’écran de savoir ce que l’image repré­sente

Cet attri­but est explo­ré par les robots de type Goo­gle­bot et est néces­saire pour bien réfé­ren­cer les images dans l’index du moteur de recherche, sur le mot-clé que l’on sou­haite

AUDIENCE


Très uti­li­sée en mar­ke­ting, la notion d’audience ren­voie à l’ensemble des per­sonnes qui ont une rela­tion plus ou moins mar­quée avec une enti­té (entre­prise, asso­cia­tion…)

L’audience peut être com­po­sée de visi­teurs, pros­pects, per­so­nas, clients, leads, ambas­sa­deurs… selon leur degrés de rela­tion et d’affinité avec l’entité

J’ai une croyance assez forte sur le sujet : choyer son audience est à mon sens la meilleure façon de déve­lop­per son busi­ness, et c’est aus­si pro­fon­dé­ment satis­fai­sant

AUTOCOMPLETION


Aus­si appe­lée Google Sug­gest, l’autocompletion est le fait que Google pro­pose de manière auto­ma­tique des com­plé­ments aux infor­ma­tions que l’on tape dans la barre de recherche

Ces sug­ges­tions pro­viennent de “recherches popu­laires” faites par d’autres uti­li­sa­teurs ayant ins­crit des infor­ma­tions simi­laires dans la barre de recherche

Le but de cette fonc­tion­na­li­té est de pou­voir lan­cer une recherche plus rapi­de­ment et faci­le­ment en cli­quant sim­ple­ment sur la sug­ges­tion faite par Google

AUTORITE


L’autorité est en quelque sorte la cré­di­bi­li­té que donne Google à un site web, et plus pré­ci­sé­ment à chaque page d’un site web

Cette auto­ri­té est cal­cu­lée à l’aide d’un algo­rithme créé par Lar­ry Page, cofon­da­teur de Google, qui s’appelle le Page­Rank

Les liens externes reçus par un site web (back­links) revêtent une grande impor­tance pour le cal­cul du Page­Rank

AUTRES QUESTIONS


Aus­si appe­lée People Also Ask, la sec­tion Autres ques­tions appa­rait par­fois dans la page de résul­tats du moteur de recherche (SERP) sous forme de bloc de ques­tions

Les ques­tions pro­po­sées par Google dans ce bloc sont liées aux requêtes faites par les inter­nautes et sont “cou­ram­ment recher­chées sur Google”

Une chose est sûre : elles per­mettent d’enri­chir la réflexion sur les ques­tions que se posent les inter­nautes en lien avec un sujet ou une thé­ma­tique pré­cise

B


Un back­link, aus­si appe­lé “lien retour”, est un lien externe à votre site qui dirige les inter­nautes sur une page de votre propre site web

Par exemple, si je fais un lien de mon site lamethode.ch vers votre site web, il s’agira pour vous d’un lien externe entrant, qu’on appelle un back­link

Obte­nir des back­links de qua­li­té fait par­tie inté­grante d’une stra­té­gie de net­lin­king visant à amé­lio­rer le réfé­ren­ce­ment des pages d’un site web

BALISE ALT


Bien qu’on trouve le terme de balise alt sur le web, cette balise n’existe pas en tant que tel (c’est un abus de lan­gage)

Il s’agit en fait de l’attri­but alt, néces­saire pour bien réfé­ren­cer les images dans l’index d’un moteur de recherche comme Google

BALISE BOLD


C’est un élé­ment de code HTML qui per­met de mettre en gras un ou plu­sieurs mots dans un texte, en vue d’en ren­for­cer l’importance pour le lec­teur

La rumeur dit que mettre son mot-clé en gras per­met­trait de lui don­ner un peu plus de poids aux yeux de Google

Per­so, j’aime bien insé­rer mon mot-clé dans les 100 pre­miers mots de mes articles de blog et en pro­fi­ter pour le mettre en gras, mais en uti­li­sant la balise strong

BALISE CANONICAL


C’est un élé­ment de code HTML qui per­met d’indiquer à un moteur de recherche quelle est la page prin­ci­pale lorsque plu­sieurs pages ont des conte­nus iden­tiques ou simi­laires

Cette balise se place dans le code des pages ayant des conte­nus iden­tiques ou simi­laires et doit conte­nir l’URL de la page prin­ci­pale à indexer

Il est conseillé d’a­voir des balises cano­ni­cal sur les pages de son site web pour évi­ter de se retrou­ver dans une situa­tion de dupli­cate content, néfaste pour le réfé­ren­ce­ment natu­rel

BALISE HTML


Une balise HTML est un élé­ment de code que l’on trouve sur tous les sites web, qui sert à indi­quer quel type d’information se trouve entre le début et la fin de la balise

Par exemple, la balise “<p>Ceci est un texte dans une balise</p>” indique que le texte com­pris entre le début et la fin de la balise est du para­graphe

Il existe de nom­breuses balises pour struc­tu­rer le conte­nu d’une page (gras, ita­lique, titre…) qui aident les craw­lers à com­prendre les infos qui se trouvent sur cette page

BALISE IMAGE


La balise image (img) est un élé­ment HTML qui per­met d’inté­grer une image dans un docu­ment web (une page)

Plu­sieurs for­mats d’images peuvent être uti­li­sés : gif (prin­ci­pa­le­ment pour les images ani­mées), png (pour les images avec un fond trans­pa­rent), WebP…

Le for­mat WebP a été créé par Google dans l’objectif de dimi­nuer le poids des images tout en conser­vant leurs qua­li­tés, en vue d’améliorer le temps de char­ge­ment de ces images

BALISE META DESCRIPTION


La meta des­crip­tion est une balise HTML (élé­ment de code) per­met­tant de don­ner des infor­ma­tions au robot de Google sur le conte­nu de la page où se trouve cette balise

Elle est affi­chée par Google dans la page des résul­tats de recherche (SERP), sous forme de lignes noires, en des­sous de chaque ligne bleue (balise Title)

Elle a pour objec­tif d’inci­ter l’internaute à cli­quer sur le lien de la page, ce qui contri­bue à amé­lio­rer le taux de clics (CTR), et donc à aug­men­ter le nombre de visi­teurs d’un site web

BALISE META KEYWORDS


Cette balise ne sert abso­lu­ment à rien en termes de réfé­ren­ce­ment natu­rel, car elle n’est pas prise en compte par Google dans le clas­se­ment des pages web

Les équipes de Google ont d’ailleurs publié un article en sep­tembre 2009 sur le sujet en indi­quant que le moteur de recherche n’u­ti­li­sait pas “la balise key­words meta pour le clas­se­ment des sites dans la recherche sur le Web”

Alors si un (pseu­do) réfé­ren­ceur vous dit qu’il faut rem­plir cette balise pour amé­lio­rer votre SEO, vous savez ce qu’il vous reste à faire 🙂

BALISE STRONG


C’est un élé­ment de code HTML qui per­met de mettre en gras un ou plu­sieurs mots dans un texte, en vue d’en ren­for­cer l’importance pour le lec­teur

Il est aus­si pos­sible d’uti­li­ser la balise bold pour mettre en gras un ou plu­sieurs mots afin d’at­ti­rer le regard des lec­teurs

La rumeur dit que mettre son mot-clé en gras per­met­trait de lui don­ner un peu plus de poids aux yeux de Google, peu importe si on uti­lise la balise bold ou la balise strong

BALISE TITLE


La balise Title, par­fois appe­lée balise Titre ou Titre SEO (Title tag en anglais), est la ligne bleue qui appa­raît sur Google quand on lance une recherche

Je vous conseille de mettre le mot-clé sur lequel vous tra­vaillez en début de balise, car c’est l’une des balises les plus impor­tantes en réfé­ren­ce­ment natu­rel

Par exemple, si mon mot-clé est “Laxa­tif bio­lo­gique”, je pour­rais avoir une balise Title du type : “Laxa­tif bio­lo­gique : les bien­faits des plantes natu­relles pour un tran­sit libé­ré, déli­vré…”

BALISES Hn


Les balises Hn (de H1 à H6) sont les élé­ments de codes HTML qui per­mettent de struc­tu­rer un texte : titre en H1 et inter­titres (par­fois appe­lés sous-titres) en H2, H3…

La bonne pra­tique SEO est d’avoir un seul titre de niveau H1 sur sa page, puis des inter­titres de niveau H2, puis éven­tuel­le­ment des inter­titres de niveau H3 sous les H2… en gar­dant une cohé­rence dans l’ordre et la struc­ture

Je vous conseille de mettre votre mot-clé dans ces niveaux de titres, car Google prête une atten­tion par­ti­cu­lière aux Hn d’une page web pour “com­prendre” de quoi parle la page

BLACK HAT


Le black hat fait réfé­rence à l’ensemble des pra­tiques de réfé­ren­ce­ment qui vont contre les recom­man­da­tions du moteur de recherche (les “Essen­tiels de la recherche Google”, ancien­ne­ment appe­lés Gui­de­lines)

Tout comme pour le white hat, le but est de posi­tion­ner les pages et les sites web au top des résul­tats de recherche pour atti­rer des visi­teurs

Ces mau­vaises pra­tiques aux yeux du moteur de recherche peuvent entraî­ner des péna­li­tés, allant jusqu’à la dis­pa­ri­tion du site web de l’index de Google (il est back­lis­té)

BLACKLISTE


Lorsqu’un site web est bla­ck­lis­té, il n’apparaît plus dans la page de résul­tat (SERP) et est exclu de l’index du moteur de recherche

Pour être bla­ck­lis­té, il faut aller contre les recom­man­da­tions de Google (appe­lés “Essen­tiels de la recherche Google”) et se faire péna­li­ser par le moteur de recherche

La rumeur dit que Google ne bla­ck­liste plus les sites mais inflige des péna­li­tés fai­sant chu­ter la posi­tion des pages, ce qui de toute façon implique une perte dras­tique de visi­bi­li­té et de visi­teurs sur le site

BOT


Un bot, aus­si appe­lé craw­ler ou spi­der, est un robot d’exploration du web uti­li­sé par les moteurs de recherche pour décou­vrir de nou­velles pages

Chaque moteur de recherche pos­sède son ou ses propres bots, à l’instar de Google avec son Goo­gle­bot qui scanne le web en per­ma­nence

BUDGET CRAWL


Cette notion ren­voie aux res­sources délé­guées par Google à son robot d’exploration (Goo­gle­bot) pour scan­ner les conte­nus d’un site web

Sur les sites pos­sé­dant de très nom­breuses pages ou des sou­cis tech­niques (len­teurs de char­ge­ment des pages, beau­coup de pages orphe­lines…), Google risque de ne pas pou­voir craw­ler cer­taines pages

Et si une page n’est pas craw­lée, elle ne sera pas indexée, donc ne pour­ra pas être affi­chée dans les résul­tats de recherche

C

CA DEPEND


C’est l’expression la plus uti­li­sée par les réfé­ren­ceurs, qui ont ten­dance à com­men­cer chaque réponse par “Ça dépend”

Tout sim­ple­ment parce que le SEO n’est pas une science exacte et que les réponses sont dif­fé­rentes selon les situa­tions

CAMEL CASE


Le camel case est une pra­tique visant à atti­rer l’attention sur une balise Title affi­chée dans la SERP en alter­nant les majus­cules et les minus­cules dans le conte­nu de la balise

Exemple de balise rédi­gée en camel case : “Vendre Plus Et Plus Cher Avec La Tech­nique Secrète Des Aztèques”

La rumeur dit que cette pra­tique amé­lio­re­rait le taux de clics (CTR) mais j’ai un peu de mal à y croire… c’est plu­tôt rédhi­bi­toire pour moi. Un avis sur la ques­tion ?

CANNIBALISATION SEO


On parle de can­ni­ba­li­sa­tion lorsque plu­sieurs pages essaient de se posi­tion­ner dans les résul­tats de recherche (SERP) sur le même mot-clé et la même inten­tion de recherche

Google iden­ti­fie que plu­sieurs pages d’un site peuvent être légi­times sur un mot-clé et va les pré­sen­ter soit en alter­nance, soit en même temps (on parle alors de résul­tat inden­té)

Le risque ? Qu’aucune de ces pages ne soit bien posi­tion­née dans la SERP, car aucune ne se démarque véri­ta­ble­ment sur le mot-clé uti­li­sé (ce qui est dif­fé­rent du mul­ti­ran­king)

CAUSALITE


Le prin­cipe de cau­sa­li­té (qui dit qu’une cause entraine un effet) est un sujet débat­tu en SEO, car de mul­tiples fac­teurs peuvent influen­cer les résul­tats d’un tra­vail de réfé­ren­ce­ment

Il est donc dif­fi­cile de mesu­rer l’impact réel que peut avoir une action menée en vue d’améliorer son réfé­ren­ce­ment, même si cer­taines pra­tiques font consen­sus

Par exemple, les réfé­ren­ceurs savent per­ti­nem­ment que la balise Title est un élé­ment cru­cial à opti­mi­ser pour amé­lio­rer le réfé­ren­ce­ment d’une page web

CDN


Un CDN (Content Deli­ve­ry Net­work) est un réseau de dif­fu­sion de conte­nu consti­tué de plu­sieurs ser­veurs qui a pour but d’accé­lé­rer l’accessibilité des conte­nus pour les uti­li­sa­teurs

Les conte­nus sont dis­po­nibles sur plu­sieurs ser­veurs, situés à dif­fé­rents endroits géo­gra­phiques, est acces­sibles aux uti­li­sa­teurs selon leur proxi­mi­té avec le ser­veur

Uti­li­ser un CDN peut être inté­res­sant pour opti­mi­ser la vitesse d’affichage des conte­nus et l’expérience uti­li­sa­teur (UX) si votre audience est dis­pat­ché à tra­vers le monde

CLICKBAIT


Aus­si appe­lé puta­clic en fran­çais, ce terme désigne le fait de rédi­ger un titre trop accro­cheur, sur­ven­deur par rap­port au conte­nu glo­bal

Un titre click­bait peut être par exemple “La pilule miracle pour perdre 10 kilos en 3 semaines que tous les dié­té­ti­ciens détestent”

Je vous décon­seille d’u­ti­li­ser cette tech­nique pour aug­men­ter le CTR sur vos pages, car vous ris­quez d’engendrer du pogo-sti­cking sur vos pages

CLIENT


Bon, je ne vais pas faire long sur cette défi­ni­tion car je me doute que vous savez par­fai­te­ment ce qu’est un client : une per­sonne qui a pro­cé­dé à un achat

C’est l’un des sta­tuts que peut avoir une per­sonne pour une entre­prise, dont je parle aus­si via la notion d’audience

CLOACKING


Le cloa­king est une pra­tique visant à pré­sen­ter un conte­nu dif­fé­rent si ce der­nier est consul­té par un inter­naute ou par un moteur de recherche comme Google

Plu­sieurs moti­va­tions peuvent être à la source du cloa­king : cacher des infor­ma­tions sen­sibles, trom­per le moteur de recherche pour ame­ner des visi­teurs sur une page…

Le cloa­king est sou­vent consi­dé­ré comme du black hat par les moteurs de recherche et peut mener à des péna­li­tés pour les sites web qui l’utilisent

CMS


Un CMS, qui signi­fie “Content Mana­ge­ment Sys­tem”, est un sys­tème per­met­tant de créer, gérer et modi­fier faci­le­ment un site web, sans avoir de connais­sances tech­niques

Le plus connu et uti­li­sé des CMS est Word­Press (sur lequel a été créé le site lamethode.ch par exemple), mais il en existe bien d’autres : Wix, Joom­la, Web­flow…

Le choix d’un CMS et sa confi­gu­ra­tion peuvent avoir un impact sur les per­for­mances tech­niques, la faci­li­té d’utilisation, la mise en place de fonc­tion­na­li­tés…

COCON SEMANTIQUE


Théo­ri­sée par Laurent Bour­rel­ly, la notion de cocon séman­tique est une tech­nique de maillage interne visant à créer une arbo­res­cence des pages ayant une thé­ma­tique com­mune

Cette tech­nique est consi­dé­rée comme plus com­pli­quée à mettre en place que celle des pages piliers — pages satel­lites car les liens entre les pages sont plus sub­tils à faire pour paraitre plus “natu­rels” aux yeux de Google

CONTENT SPINNING


Tech­nique qui consiste à obte­nir, à par­tir d’un texte source, une mul­ti­tude de textes sur la même thé­ma­tique que le texte d’origine

L’objectif est de pou­voir publier ces dif­fé­rents textes sur plu­sieurs pages afin de les faire indexer par Google et qu’ils res­sortent dans la SERP

Le risque de faire du dupli­cate content et d’avoir des textes de faible qua­li­té est réel si la tech­nique est mal mai­tri­sée, ce qui peut-être contre-pro­duc­tif pour votre SEO

CONTENU


Un conte­nu web est un élé­ment d’information qui peut prendre dif­fé­rents for­mats : texte, info­gra­phie, pho­to, bande son, vidéo…

Pro­po­ser dif­fé­rents types de conte­nus à l’internaute demande du tra­vail, c’est évident, mais c’est sou­vent une excel­lente façon de tou­cher effi­ca­ce­ment son audience

Tout sim­ple­ment parce que les per­sonnes qui consti­tuent l’audience peuvent avoir des appé­tences et des besoins dif­fé­rents en termes de for­mats de conte­nus

CONVERSION


En mar­ke­ting, une conver­sion est une action que l’on veut faire faire à un uti­li­sa­teur, que ce soit en digi­tal (site web, réseaux sociaux..) ou en phy­sique

Il peut s’agir par exemple de lais­ser son adresse e‑mail, de télé­char­ger un PDF, de prendre un ren­dez-vous, de réser­ver une chambre d’hôtel, d’acheter un pro­duit…

La notion de conver­sion est de plus en plus pré­sente en SEO, ce qui est tout à fait logique : atti­rer des visi­teurs c’est bien, leur faire réa­li­ser des actions sur le site c’est pas mal non plus…

CORE UPDATE


Une Core Update est une mise à jour majeure des algo­rithmes et sys­tèmes de recherche de Google, sur laquelle les équipes du moteur de recherche com­mu­niquent de manière plus ou moins pré­cise…

L’évolution des algo­rithmes a pour prin­ci­pal objec­tif d’amé­lio­rer les résul­tats de recherche pour les uti­li­sa­teurs, en les ren­dant plus utiles et plus fiables

Un impact sur le posi­tion­ne­ment des pages de votre site peut se faire res­sen­tir à ce moment-là, qu’il s’agisse d’une amé­lio­ra­tion de vos posi­tions ou d’une baisse

CORRELATION


La notion de cor­ré­la­tion est pré­fé­rable à celle de cau­sa­li­té quand on parle d’actions menées en vue d’améliorer son réfé­ren­ce­ment natu­rel

Tout sim­ple­ment parce que de nom­breux fac­teurs peuvent influer sur l’évolution des résul­tats, et qu’ils ne sont pas for­cé­ment anti­ci­pables, ni même per­çus

Par exemple, il se peut qu’une modi­fi­ca­tion de l’algo­rithme de Google soit en cours, ou qu’un concur­rent soit lui aus­si en train de tra­vailler son réfé­ren­ce­ment

COURTE TRAINE


On asso­cie la notion de courte traine aux mots-clés qui sont per­ti­nents pour une acti­vi­té, avec un gros volume de recherche et une dif­fi­cul­té éle­vée (donc concur­ren­tielle)

Le mot-clé “pull” est par exemple un mot-clé de courte traine, alors que “pull rouge femme grosse maille” est un mot-clé de longue traine

Si vous débu­tez en SEO, ne visez pas des mots-clés de courte traine : ce sera trop dif­fi­cile de se posi­tion­ner dans la SERP et vous n’attirerez pas de visi­teurs sur les pages de votre site

CPC


L’acronyme CPC signi­fie “Coût Par Clic” (cost per clic) et implique que chaque clic effec­tué sur une publi­ci­té engendre un mon­tant à payer pour l’annon­ceur

Le CPC est un mode de fac­tu­ra­tion des annonces notam­ment uti­li­sé par Google Ads lors de l’affichage des annonces dans la page de résul­tats

Cer­taines pla­te­formes de publi­ci­tés pro­posent aus­si le CPM (coût par mille), que ce soit en com­plé­ment ou à la place du CPC

CPM


L’acronyme CPM signi­fie “Coût Par Mille” (cost per mille) et implique que l’annonceur paye la pla­te­forme publi­ci­taire au nombre d’impres­sions de sa publi­ci­té sur les écrans

Autre­ment dit, c’est un mode de fac­tu­ra­tion qui tient compte de l’affichage d’une publi­ci­té, et non du nombre de clics que cette publi­ci­té génère, comme le fait le modèle du CPC

Ce sont les pla­te­formes publi­ci­taires qui décident si elles pro­posent à leurs clients de la fac­tu­ra­tion au CPM, au CPC ou aux deux en même temps

CRAWL


Les robots d’exploration des moteurs de recherches sont appe­lés des craw­lers car ils ont (notam­ment) pour mis­sion de décou­vrir de nou­veaux conte­nus

Cette action d’explo­ra­tion du web et de décou­verte de nou­veaux conte­nus (textes, images, vidéos…) s’appelle le crawl

C’est une pre­mière étape néces­saire afin qu’un conte­nu soit éven­tuel­le­ment indexé par le moteur de recherche, puis affi­ché dans la page de résul­tats

CRAWLER


Un craw­ler est un robot d’exploration du web, ayant pour but de décou­vrir de nou­velles pages pour, éven­tuel­le­ment, en indexer les conte­nus pré­sents (textes, vidéos, images…)

On parle aus­si de spi­der, robot, agent ou bot (comme Goo­gle­bot) pour évo­quer ces pro­grammes qui par­courent le web et suivent chaque lien qu’ils découvrent

Les craw­lers scannent le web en per­ma­nence, ce qui leur per­met notam­ment, lorsqu’ils repassent sur une page qu’ils ont déjà craw­lée, de voir si des modi­fi­ca­tions ont été faites

CRO


Acro­nyme signi­fiant “Conver­sion Rate Opti­mi­za­tion” (opti­mi­sa­tion du taux de conver­sion) qui englobe les pra­tiques visant à aug­men­ter le nombre de per­sonnes réa­li­sant une action don­née

Cette action, appe­lée conver­sion en mar­ke­ting, peut être de réser­ver une chambre d’hôtel, de télé­char­ger un docu­ment, de lais­ser son adresse e‑mail…

La conver­sion est cru­ciale en mar­ke­ting, car elle sou­vent un fac­teur de déve­lop­pe­ment busi­ness d’une entre­prise

CTA


Acro­nyme signi­fiant “Call To Action” (appel à l’action) qui est sou­vent pré­sent dans un bou­ton, mais qui peut aus­si être pré­sent dans un lien ou tout autre élé­ment d’action

Ce qui veut dire qu’un élé­ment comme un bou­ton n’est pas un CTA en tant que tel, mais que le texte de ce bou­ton est le CTA

CTR


Acro­nyme signi­fiant “Click-Through Rate” (taux de clics) qui cor­res­pond au pour­cen­tage de clics sur une page affi­chée dans les résul­tats de recherche de Google (SERP)

Par exemple, si une page est affi­chée 200 fois sur Google, et que 17 per­sonnes cliquent des­sus, alors le CTR est de 8.5% (facile à cal­cu­ler, non ?)

Evi­dem­ment, plus le CTR est éle­vé sur une page de son site web, plus le nombre de visi­teurs qui arrivent sur le site est impor­tant, et meilleur c’est pour le busi­ness

D

DECOUVRABILITE


La notion de décou­vra­bi­li­té ren­voie à la capa­ci­té d’un conte­nu à être trou­vé par un robot d’exploration, très sou­vent dans l’objectif de pro­cé­der à son indexa­tion

Dif­fé­rentes actions peuvent aider à cette décou­vra­bi­li­té : créer des liens internes vers le conte­nu, deman­der une indexa­tion via la Google Search Console

La posi­tion du conte­nu, notam­ment liée à la pro­fon­deur de page et à sa place dans l’arbo­res­cence du site, est un cri­tère jouant sur la décou­vra­bi­li­té de ce conte­nu

DOMAIN AUTHORITY


Il s’agit d’une métrique four­nie par la Moz­Bar (outil créé par Moz) qui est cen­sée repré­sen­ter l’autorité d’un nom de domaine aux yeux de Google

Google réfute l’idée de se fier à ce cal­cul d’auto­ri­té d’un nom de domaine dans le cadre d’un tra­vail de réfé­ren­ce­ment et d’optimisation de pages web

J’avoue que c’est une métrique que je ne prends pas au sérieux car, d’après mon expé­rience, Google s’intéresse plus aux conte­nus des pages qu’à l’autorité glo­bale d’un site

EDIT : en mai 2024, une fuite de docu­ment chez Google indique que l’au­to­ri­té d’un site est “cal­cu­lée” par le moteur de recherche… mais on n’en sait pas plus pour le moment

DOMAINE REFERENT


C’est le nombre de noms de domaines qui font au moins un lien sur leur site vers notre propre site web

On peut donc avoir plu­sieurs liens qui amènent sur notre site web en pro­ve­nance d’un seul et même domaine réfé­rent

Recher­cher des domaines réfé­rents pour obte­nir des back­links de qua­li­té est une étape d’une bonne stra­té­gie de net­lin­king

DOMAINING


Le domai­ning est un busi­ness qui consiste à sur­veiller, ache­ter, valo­ri­ser, vendre ou mener tout autre action éco­no­mique dans le sec­teur des noms de domaine

Il existe une éco­no­mie autour de l’achat et la vente de noms de domaines, car cer­tains noms de domaine pos­sèdent des carac­té­ris­tiques qui peuvent être inté­res­santes dans le cadre de stra­té­gies SEO

Par exemple le fait d’acheter un nom de domaine expi­ré rece­vant de nom­breux back­links de qua­li­té peut être inté­res­sant pour récu­pé­rer et dif­fu­ser le Page­Rank vers un autre site

DONNEES STRUCTUREES


Ce sont des infor­ma­tions com­plé­men­taires à indi­quer sur les pages d’un site web, en fonc­tion du type de page (article de blog, recette de cui­sine, fiche pro­duit…)

Ces infor­ma­tions sont par­fois reprises par Google qui les affiche dans sa page de résul­tats (SERP) sous forme de résul­tats enri­chis (rich snip­pet)

Leur prin­ci­pal avan­tage en SEO : don­ner des infos aux inter­nautes direc­te­ment sur Google et les inci­ter à cli­quer sur le lien affi­ché pour les ame­ner sur votre site web

DUPLICATE CONTENT


Le dupli­cate content est le fait d’avoir sur deux pages dif­fé­rentes des conte­nus simi­laires ou iden­tiques

Lorsque Google iden­ti­fie deux conte­nus simi­laires ou iden­tiques sur deux pages dif­fé­rentes, il va sélec­tion­ner l’une des deux pages pour la mettre dans son index, et pas l’autre

Résul­tat : la page qui ne sera pas sélec­tion­née n’apparaitra jamais dans la page des résul­tats de recherche (SERP)

DUST


Cet acro­nyme, qui signi­fie Dupli­cate URL, Same Text, indique qu’une page d’un site web est acces­sible depuis plu­sieurs URL dif­fé­rentes, ce qui engendre du dupli­cate content

Exemple : site.ch/contacter et site.ch/page-contact ren­voient vers la même page, ayant exac­te­ment le même conte­nu

Ce pro­blème est par­ti­cu­liè­re­ment pré­sent pour les sites e‑commerce qui pro­posent une navi­ga­tion à facettes, géné­rant par­fois des mil­liers de com­bi­nai­sons de pages pos­sibles

E

ENTITE NOMMEE


Une enti­té nom­mée est une expres­sion recon­nue comme telle par le moteur de recherche, qui peut être une per­sonne, un lieu, un évè­ne­ment, une idée…

Les enti­tés nom­mées peuvent être liées entre elles et sont par­fois utiles en SEO pour déve­lop­per le champ lexi­cal et l’univers séman­tique du conte­nu

Par exemple, l’entité nom­mée “Paul McCart­ney” est liée à l’entité “The Beatles”, elle même liée à “Liver­pool” qui est liée à “Angle­terre” etc.

ERGONOMIE WEB


L’ergonomie web consiste à créer et à mettre à dis­po­si­tion des inter­faces web utiles et uti­li­sables par les uti­li­sa­teurs

Il y a de nom­breux enjeux asso­ciés à l’ergonomie web : faci­li­té d’usage, effi­ca­ci­té, effi­cience, acces­si­bi­li­té, satis­fac­tion de l’utilisateur…

De mon point vue, une ergo­no­mie web doit tout faire pour favo­ri­ser une bonne, voire même une excel­lente expé­rience uti­li­sa­teur (UX)

ESSENTIELS DE LA RECHERCHE


Usuel­le­ment appe­lés Gui­de­lines, les “Essen­tiels de la recherche” sont les recom­man­da­tions de Google pour toute per­sonne qui s’intéresse au réfé­ren­ce­ment natu­rel (SEO)

Google explique dans les grandes lignes quels sont les prin­cipes de base du SEO, com­ment fonc­tionne le clas­se­ment des pages web, quelles sont les bonnes pra­tiques en SEO…

Ces infor­ma­tions sont en libre accès sur le site Google Search Cen­tral et donnent un aper­çu glo­bal de la façon dont Google envi­sage le réfé­ren­ce­ment natu­rel

EXACT MATCH DOMAIN


Cette notion ren­voie au fait d’avoir dans son nom de domaine un mot-clé rela­tif à son acti­vi­té et sur lequel il serait inté­res­sant de se posi­tion­ner sur Google

Par exemple, si je vends des raquettes de ping-pong, un exact match domain serait “www.raquette-ping-pong.com”

A une époque, avoir le mot-clé dans son nom de domaine était très effi­cace pour se posi­tion­ner : c’est beau­coup moins le cas aujourd’hui, même si ce n’est pas négli­geable

EXTRAITS OPTIMISES


Aus­si appe­lés fea­tu­red snip­pets, les extraits opti­mi­sés sont des infor­ma­tions extraites d’une page web et affi­chées direc­te­ment dans la page de résul­tats (SERP)

Il appa­raissent sou­vent dans une ans­wer box (en haut des résul­tats) et par­fois dans d’autres endroits comme la sec­tion Autres ques­tions ou le Know­ledge graph

Google explique qu’il affiche les extraits opti­mi­sés quand le “for­mat per­met­tra à nos uti­li­sa­teurs de trou­ver plus faci­le­ment ce qu’ils recherchent”

E‑E-A‑T


Il s’agit d’un ensemble de fac­teurs qui per­mettent à Google de déter­mi­ner quels conte­nus pré­sentent un niveau d’expé­rience, d’exper­tise, d’auto­ri­té et de fia­bi­li­té (trust­wor­thi­ness) atten­du

Ces cri­tères ne sont pas des fac­teurs de clas­se­ment en tant que telles (ran­king), mais de signaux qui per­mettent à Google de ren­for­cer la per­ti­nence et la fia­bi­li­té de nos conte­nus

Avoir une page auteur, racon­ter une anec­dote, trans­crire une expé­rience, affi­cher un témoi­gnage, uti­li­ser la vidéo, faire des liens externes vers des sites d’auto­ri­té… autant de bonnes pra­tiques pour ren­for­cer la per­ti­nence d’un conte­nu

F


Ce sont des infor­ma­tions qui appa­raissent tout en haut de la page de résul­tat de Google et qui peuvent prendre dif­fé­rentes formes : listes à puces, tableaux, textes, visuels…

On parle de posi­tion zéro (étant don­né que ces infor­ma­tions sont pla­cées avant le pre­mier résul­tat natu­rel) ou d’extraits opti­mi­sés

FOLLOW


Les liens peuvent avoir, dans leur code, deux valeurs dis­tinctes : ils sont soit en fol­low (ou dofol­low), soit en nofol­low

Les liens en fol­low trans­mettent du jus de lien alors que les liens en nofol­low ne trans­mettent pas de jus de lien

Autre­ment dit, seuls les liens en fol­low qui arrivent sur votre site (back­links) vont avoir un impact plus ou moins direct et posi­tif sur votre SEO


Le foo­ter d’un site web, qu’on appelle en fran­çais “pied de page”, se situe tout en bas du site et est pré­sent sur toutes les pages du site, ou en tout cas sur une grande majo­ri­té d’entre elles

Il peut conte­nir dif­fé­rentes infor­ma­tions et liens, comme par exemple les men­tions légales, des infor­ma­tions de contact, des liens vers des réseaux sociaux…

Sur ce site (lamethode.ch), le foo­ter pré­sente dif­fé­rents liens vers, par exemple, le lexique SEO, la page contact, des infor­ma­tions légales, une FAQ…

FREEMIUM


Le free­mium (contrac­tion de “free” et “pre­mium”) est un modèle de busi­ness dans lequel une par­tie du pro­duit ou ser­vice est gra­tuite et une autre par­tie est payante

La par­tie gra­tuite est géné­ra­le­ment limi­tée (en termes de fonc­tion­na­li­tés, de temps, d’options…) alors que la par­tie payante offre plus de pos­si­bi­li­tés

La stra­té­gie des entre­prises qui uti­lisent ce modèle est de don­ner envie aux uti­li­sa­teurs d’essayer le pro­duit ou ser­vice gra­tui­te­ment, puis de les inci­ter à pas­ser à la ver­sion payante

G


Google Ads, ancien­ne­ment appe­lée Google AdWords, est la régie publi­ci­taire de Google, qui per­met de mettre en ligne des cam­pagnes de publi­ci­té sur son moteur de recherche

Elle est appa­rue en 2000, deux ans après l’arrivée du moteur de recherche Google (1998), afin que les annon­ceurs puissent dif­fu­ser des publi­ci­tés en ligne

Elle évo­lue avec le temps, en pro­po­sant par exemple de nou­velles pos­si­bi­li­tés pour les annon­ceurs (comme Google Shop­ping) ou en chan­geant de place dans la SERP

GOOGLE BUSINESS PROFILE


His­to­ri­que­ment appe­lé Google My Busi­ness jusqu’à l’été 2022, Google Busi­ness Pro­file est la fiche d’établissement digi­tale d’une entre­prise

Il s’agit d’un ser­vice gra­tuit de Google visant à mettre en avant les entre­prises locales dans la page de résul­tats (SERP)

Il y aurait beau­coup à dire sur le sujet mais je vais faire court : je vous conseille très for­te­ment de vous inté­res­ser à ce sujet et de créer une fiche GBP pour votre busi­ness

EDIT : j’ai une pres­ta­tion sur le sujet si ça vous inté­resse, dans l’on­glet “Mes pres­ta­tions”

GOOGLE KEYWORD PLANNER


Appe­lé en fran­çais “Outil de pla­ni­fi­ca­tion des mots-clés”, le Google Key­word Plan­ner est un outil acces­sible via la régie publi­ci­taire de Google, appe­lée Google Ads

Il per­met notam­ment de faire une esti­ma­tion du volume de recherche sur des requêtes et d’avoir des idées de mots-clés en lien avec son acti­vi­té

C’est un outil inté­res­sant en SEO, d’autant plus qu’il pos­sède une ver­sion gra­tuite (modèle du free­mium), même si cette der­nière est rela­ti­ve­ment limi­tée

GOOGLE LEAK


C’est le nom don­né à une fuite de près de 2’500 docu­ments du moteur de recherche, en mai 2024, que de nom­breux SEO et mar­ke­teurs ont com­men­té

On ne sait pas à quel point les infor­ma­tions ins­crites dans ces docu­ments sont vraies, ni si elles sont uti­li­sées par Google, ou encore de quelles façons elles sont poten­tiel­le­ment uti­li­sées…

A mon sens, elles ont comme seule véri­table béné­fice d’ouvrir la réflexion sur d’éventuelles mises en places de tests de réfé­ren­ce­ment

GOOGLE MY BUSINESS


Google My Busi­ness est la fiche d’établissement digi­tale d’une entre­prise sur Google, qui a chan­gé de nom en 2022 pour s’appeler Google Busi­ness Pro­file

Il s’agit d’un ser­vice gra­tuit de Google visant à mettre en avant les entre­prises locales dans la page de résul­tats (SERP)

Je vous conseille for­te­ment d’avoir une fiche GBP pour votre acti­vi­té, même si vous ne rece­vez per­sonne chez vous

EDIT : j’ai une pres­ta­tion sur le sujet si ça vous inté­resse, dans l’on­glet “Mes pres­ta­tions”

GOOGLE SEARCH CONSOLE


La Google Search Console est un outil gra­tuit de Google dont il faut vali­der la connexion avec un site web (nom de domaine) pour pou­voir l’utiliser

Elle donne tout un tas d’informations sur le site web : ana­lyse d’indexa­tion des conte­nus, pages affi­chées dans les résul­tats de recherche, requêtes uti­li­sées pour affi­cher les pages…

C’est un outil (qua­si­ment) indis­pen­sable en réfé­ren­ce­ment, notam­ment pour ana­ly­ser la posi­tion de ses pages et iden­ti­fier les pro­blèmes qui peuvent exis­ter, ou sur­ve­nir

GOOGLE SHOPPING


Google Shop­ping, ori­gi­nel­le­ment appe­lé Froogle, puis Google Pro­duct Search, est un cata­logue de pro­duits qui appa­rait sur Google en fonc­tion des recherches effec­tuées

Les annon­ceurs peuvent mettre leurs pro­duits dans ce cata­logue, en pas­sant par la régie publi­ci­taire Google Ads, et payent lorsqu’un inter­naute clique sur leur annonce (CPC)

GOOGLE SUGGEST


Il s’agit d’une fonc­tion­na­li­té du moteur de recherche qui consiste à faire des sug­ges­tions com­plé­men­taires lorsqu’on tape des infor­ma­tions dans la barre de recherche

Google se fonde sur les “recherches popu­laires” faites par d’autres uti­li­sa­teurs ayant ins­crit des infor­ma­tions simi­laires dans la barre de recherche

Le but est de pou­voir lan­cer une recherche plus rapi­de­ment et faci­le­ment en cli­quant sur la sug­ges­tion faite par Google

GOOGLEBOT


Goo­gle­bot est le nom géné­rique des robots d’exploration de Google ayant pour but de décou­vrir des conte­nus web en vue d’éventuellement les indexer

Les robots d’exploration ont aus­si pour mis­sion de repas­ser sur les conte­nus web afin de voir si les infor­ma­tions ont chan­gé : mises à jour, ajouts d’informations, sup­pres­sions…

GUEST BLOGGING


Le guest blog­ging consiste à écrire et publier des articles sur des sites autres que le vôtre, dans le but de gagner en visi­bi­li­té, noto­rié­té et cré­di­bi­li­té

C’est une stra­té­gie qui peut être inté­res­sante pour déve­lop­per son acti­vi­té, s’offrir de la légi­ti­mi­té et par­fois même atti­rer des pros­pects sur son site web

Cela peut être inté­res­sant pour votre SEO si le site sur lequel votre article est publié fait un lien sur votre site web (back­link)

GUIDELINES GOOGLE


Les gui­de­lines sont les conseils et recom­man­da­tions que met à dis­po­si­tion Google pour toute per­sonne qui s’intéresse au réfé­ren­ce­ment natu­rel (SEO)

Elles évo­luent au cours du temps et consti­tuent le docu­ment de réfé­rence des bonnes pra­tiques du réfé­ren­ce­ment natu­rel sur le moteur de recherche

Les per­sonnes qui suivent ces recom­man­da­tions font du réfé­ren­ce­ment white hat, et celles qui vont contre ces recom­man­da­tions font du réfé­ren­ce­ment black hat

H


Le hea­der d’un site web est la par­tie qui se trouve tout en haut du site et qu’on voit dès qu’on arrive sur la home­page, une fiche pro­duit, un article de blog… et la plu­part des pages du site

C’est un élé­ment impor­tant car il va engen­drer chez un visi­teur une pre­mière impres­sion géné­rale du site, et donc de l’entreprise ou de la marque à qui appar­tient ce site

C’est donc une sec­tion dont les élé­ments sont à soi­gner : cou­leurs, nombre d’onglets dans le menu, taille et posi­tion du logo, pré­sence (ou non) d’un CTA

HEATMAP


Une heat­map, appe­lée “carte de cha­leur”, est une fonc­tion­na­li­té de cer­tains outils per­met­tant de voir les zones qui sont les plus cli­quées sur une page web

Ce n’est pas stric­te­ment néces­saire pour faire du SEO, mais c’est inté­res­sant pour amé­lio­rer l’expérience uti­li­sa­teur (UX) et opti­mi­ser les conver­sions

HELPFUL CONTENT UPDATE


Lan­cée pour la pre­mière fois en août 2022, la Help­ful Content Update est une mise à jour du cœur de l’algorithme de Google visant à pri­vi­lé­gier les conte­nus utiles et ori­gi­naux dans les résul­tats de recherche

Avec cette mise à jour, Google enté­rine sa volon­té d’être un moteur de recherche qui offre à ses uti­li­sa­teurs des conte­nus pen­sés et conçus pour eux en leurs fai­sant vivre une “expé­rience posi­tive”

Rien de bien nou­veau en termes de SEO : il est encore et tou­jours recom­man­dé de pro­po­ser le meilleur conte­nu pos­sible sur les sujets trai­tés au sein des pages de notre site web

HOMEPAGE


La home­page d’un site web, aus­si appe­lée page d’accueil, est la page prin­ci­pale du site, acces­sible via un nom de domaine

La home­page n’est pas for­cé­ment le point d’entrée par lequel un visi­teur arrive sur un site, mais elle joue un rôle impor­tant en termes de réfé­ren­ce­ment natu­rel

Tout sim­ple­ment parce que c’est géné­ra­le­ment celle qui reçoit le plus de liens externes (back­links) de la part d’autres sites web, ce qui contri­bue à aug­men­ter son Page­Rank

I

IMPRESSION


En mar­ke­ting, une impres­sion cor­res­pond à l’affichage d’un élé­ment (publi­ci­té, image…) sur l’écran de l’utilisateur

Pour un même uti­li­sa­teur, il peut donc y avoir plu­sieurs impres­sions, si l’affichage est pré­sent plu­sieurs fois lors de la navi­ga­tion sur la page ou le site web

La Google Search Console uti­lise le terme “impres­sion” pour indi­quer le nombre de fois où une page a été affi­chée dans les résul­tats de recherche des inter­nautes

INDEX


Un index est en quelque sorte une base de don­nées, dans laquelle est sto­ckée une énorme quan­ti­té de conte­nus : textes, images, vidéos, audios…

Avant de pou­voir être affi­ché dans la page des résul­tats de recherche de Google (SERP), un conte­nu doit obli­ga­toi­re­ment être indexé

Un outil comme la Google Search Console per­met de véri­fier quels conte­nus sont indexés dans Google, et les­quels ne le sont pas, ou pas encore

INDEXATION


L’indexation est le pro­ces­sus qui consiste, pour un moteur de recherche comme Google, à ins­crire un conte­nu dans sa base de don­nées (son index)

Tant qu’un conte­nu n’est pas indexé, il ne peut tout sim­ple­ment pas être affi­ché dans la page de résul­tat du moteur de recherche (SERP)

C’est donc une étape impor­tante, voire indis­pen­sable quand on tra­vaille son réfé­ren­ce­ment natu­rel, que l’on peut véri­fier à l’aide de la Google Search Console

INDEXER


On dit qu’un conte­nu est indexé lorsqu’il est pré­sent dans la base de don­nées (index) d’un moteur de recherche

Tant qu’un conte­nu n’est pas indexé, il ne peut tout sim­ple­ment pas être affi­ché dans la page de résul­tat du moteur de recherche (SERP)

L’indexa­tion est donc une étape indis­pen­sable d’un bou­lot de réfé­ren­ce­ment, et un outil comme la Google Search Console per­met de véri­fier quels élé­ments sont indexés

INTENTION DE RECHERCHE


L’intention de recherche se défi­nit comme l’inten­tion impli­cite qui se cache der­rière une requête faite par un inter­naute lorsqu’il lance une recherche sur Google

Il existe plu­sieurs types d’intentions de recherche : infor­ma­tion­nelles, tran­sac­tion­nelles, com­mer­ciales, direc­tion­nelles ou navi­ga­tion­nelles

Par exemple, si je cherche “Drone pas cher” sur Google, c’est a prio­ri que je veux ache­ter ce pro­duit : c’est une inten­tion de recherche tran­sac­tion­nelle

INTENTION DE RECHERCHE COMMERCIALE


Cette inten­tion de recherche est très proche de la l’intention de recherche tran­sac­tion­nelle, puisqu’il s’agit de com­pa­rer plu­sieurs pro­duits ou ser­vices en vue de faire un choix

Par exemple “meilleur res­tau­rant Avi­gnon” ou “impri­mante bureau pas chère” sont des requêtes de types com­mer­ciales : il s’agit de com­pa­rer des pro­duits ou des ser­vices selon un cri­tère de prix ou de qua­li­té

C’est la rai­son pour laquelle cer­tains sites web créent des pages com­pa­ra­tives de pro­duits ou des ser­vices, afin d’attirer des inter­nautes venant de Google

INTENTION DE RECHERCHE DIRECTIONNELLE


Peu de sites web parlent de cette inten­tion de recherche, qui peut pour­tant s’avérer essen­tielle niveau busi­ness, car il s’agit d’amener l’internaute vers un endroit pré­cis

Par exemple si je cherche “ostéo­pathe” sur Google, la page de résul­tats (SERP) va très cer­tai­ne­ment affi­cher le pack local (map et recherches asso­ciées)

Tout ostéo­pathe à proxi­mi­té du lieu d’où je fais ma recherche a inté­rêt à être bien visible dans les résul­tats de recherche pour maxi­mi­ser ses chances que j’aille chez lui ou chez elle

INTENTION DE RECHERCHE INFORMATIONNELLE


L’intention de recherche infor­ma­tion­nelle se défi­nit comme le fait de cher­cher une infor­ma­tion sur un moteur de recherche

Les requêtes comme “hau­teur mont-blanc” ou “popu­la­tion mon­diale” sont typi­que­ment des recherches infor­ma­tion­nelles

La rumeur dit que la majo­ri­té des requêtes faites sur Google sont infor­ma­tion­nelles… mais je n’ai jamais trou­vé d’étude sérieuse sur le sujet. Et vous ?

INTENTION DE RECHERCHE NAVIGATIONNELLE


C’est aus­si ce qu’on appelle une requête de marque, car il s’agit de taper dans la barre de recherche de Google un mot-clé en lien avec une marque pré­cise

Par exemple si je cherche “Decath­lon” ou “enceinte Bose Fnac”, ma demande est claire : je sou­haite aller sur le site de Decath­lon ou sur la page des enceintes Bose du site Fnac

Les recherches navi­ga­tion­nelles ne sont pas les plus inté­res­santes en SEO, car l’internaute connait déjà la marque ou le site sur lequel il veut aller

INTENTION DE RECHERCHE TRANSACTIONNELLE


Il s’agit d’une recherche faite dans le but de pro­cé­der à l’achat d’un pro­duit ou d’un ser­vice, sans for­cé­ment avoir iden­ti­fié un site pré­cis sur lequel effec­tuer l’achat

Par exemple si je cherche “mug iso­therme Bodum”, mon inten­tion est très cer­tai­ne­ment d’acheter ce type de mug, peu importe le site qui me le pro­pose

Ce type d’intention est très inté­res­sant en SEO car il cible des per­sonnes qui sont prêtes à effec­tuer un achat, donc à deve­nir des clients

INTERTITRE


Les inter­titres sont les titres inter­mé­diaires d’un texte qui ont pour but de résu­mer l’idée prin­ci­pale des quelques para­graphes qui les suivent

Uti­li­ser des inter­titres dans un texte per­met de le struc­tu­rer pour le rendre plus lisible et attrayant pour les lec­teurs, tout en amé­lio­rant son réfé­ren­ce­ment

Tout sim­ple­ment parce que les inter­titres sont géné­ra­le­ment codés à l’aide de balises Hn, dans les­quelles il est recom­man­dé d’insérer son mot-clé

J

JUS DE LIEN


Le jus de lien défi­nit en quelque sorte la capa­ci­té d’un lien à trans­mettre de la puis­sance SEO, ce qui a pour consé­quence d’améliorer le réfé­ren­ce­ment de la page qui reçoit le lien

Cette notion est liée au Page­Rank, un algo­rithme uti­li­sé par Google pour esti­mer l’auto­ri­té d’une page web

Plus une page web reçoit du jus de lien, plus elle acquiert de l’auto­ri­té aux yeux de Google, et meilleures sont ses chances de bien se posi­tion­ner dans la SERP

K

KEYWORD STUFFING


Appe­lée “bour­rage de mots-clés” en fran­çais, cette pra­tique consiste à insé­rer des mots-clés en grande quan­ti­té dans un conte­nu pour aug­men­ter la pro­ba­bi­li­té de posi­tion­ner ce conte­nu au top des résul­tats de la SERP

Si cette tech­nique pou­vait fonc­tion­ner il y a quelques années, elle est aujourd’hui péna­li­sée par Google, et ce depuis 2012, avec la sor­tie d’un algo­rithme nom­mé Google Pin­gouin

KNOWLEDGE GRAPH


Il s’agit d’un affi­chage d’informations direc­te­ment dans la page de résul­tats (SERP) visibles dans un enca­dré pla­cé à droite des résul­tats (sur lap­top et desk­top)

Google sélec­tionne les infos qu’il trouve per­ti­nentes et indique que “l’ob­jec­tif de cet outil est de recher­cher et mettre en avant des faits connus, s’ils sont jugés utiles”

Les infor­ma­tions pro­viennent de sources publiques, de licences contrac­tées avec des enti­tés et des pro­prié­taires de conte­nus… c’est donc rela­ti­ve­ment flou, mais bon, c’est Google

L

LEAD


En mar­ke­ting, un lead est une per­sonne qui a un inté­rêt mani­feste pour votre entre­prise, vos ser­vices ou vos pro­duits et dont vous avez obte­nu l’adresse e‑mail

Dans le par­cours d’achat d’un pro­duit ou d’un ser­vice, il se situe entre le pros­pect (qui a un inté­rêt sans avoir lais­sé son adresse e‑mail) et le client (qui a déjà ache­té le pro­duit ou le ser­vice)

Pour aug­men­ter le nombre de lead, une bonne pra­tique est de pro­po­ser un lead magnet sur son site web, qui peut prendre dif­fé­rentes formes : série d’e‑mails, PDF, vidéos exclu­sives…

LEAD MAGNET


Un lead magnet est un conte­nu exclu­sif (vidéos, PDF…) que l’on va don­ner à un pros­pect en échange de son adresse e‑mail

Le pros­pect devient alors un lead, c’est-à-dire une per­sonne qui a mani­fes­té un inté­rêt pour un pro­duit ou un ser­vice en lien avec ce que pro­pose notre entre­prise

En mar­ke­ting, l’objectif est sou­vent de faire pas­ser ses visi­teurs en pros­pects, puis en lead, en clients et enfin en ambas­sa­deurs de la marque ou de l’entreprise

LIEN


Un lien est un élé­ment cli­quable sur inter­net qui dirige vers une page web (comme par exemple site.com/page1) ou une sec­tion spé­ci­fique d’une page (site.com/page1/#section3) via ce qu’on appelle un lien d’ancre

On dis­tingue trois types de liens : les liens internes, les liens externes sor­tant et les liens externes entrants (back­links) qui ont de l’importance en réfé­ren­ce­ment

Les back­links ne trans­mettent du jus de lien (lié au Page­Rank) que s’ils sont codés en fol­low, contrai­re­ment aux liens qui sont codés en nofol­low

LIEN D’ANCRE


Un lien d’ancre est un lien pré­sent sur une page web qui dirige vers une sec­tion par­ti­cu­lière d’une autre page web, qu’elle appar­tienne au même site ou pas

Pour créer un lien d’ancre, il faut ajou­ter un hash­tag à l’URL d’une page web en indi­quant la sec­tion pré­cise sur laquelle on veut diri­ger l’internaute

Par exemple, si on veut diri­ger une per­sonne vers la sec­tion bonus d’un article de blog, l’URL peut res­sem­bler à “site.com/article/#bonus”

LIEN EXTERNE


Il existe deux types de liens externes : les liens externes entrants (back­links) et les liens externes sor­tants

Les liens externes sor­tants sont pré­sents sur votre propre site web et dirigent les inter­nautes à l’extérieur de votre site, vers une page web d’un autre site

Les liens externes entrants (back­links) sont les liens qui sont fait d’une page d’un site web autre que le vôtre vers une page de votre propre site web

LIEN INTERNE


Un lien interne est tout sim­ple­ment un lien pré­sent sur une page web vers une autre page du même site web

L’ensemble des liens internes d’un site web est appe­lé maillage interne et revêt une impor­tance par­ti­cu­lière pour dif­fu­ser le Page­Rank à tra­vers le site

C’est aus­si inté­res­sant pour diri­ger les inter­nautes vers les pages que l’on aime­rait qu’ils visitent

LIENS SPONSORISES


Aus­si appe­lés “annonces”, les liens spon­so­ri­sés sont des publi­ci­tés mises en ligne par des annon­ceurs via la régie publi­ci­taire de Google (Google Ads)

Ces annonces appa­raissent dans la page de résul­tats d’un moteur de recherche (SERP), au-des­sus des résul­tats natu­rels

La mise en place d’annonces est l’une des tech­niques pos­sible du SEA, sou­vent com­plé­men­taire au SEO

LIGNE DE FLOTTAISON


C’est une ligne hori­zon­tale vir­tuelle qui se situe en bas de l’écran sur lequel le site web ou l’application est consul­tée et sans qu’un mou­ve­ment (scroll) ne soit effec­tué par le visi­teur

Bien évi­dem­ment, plus le sup­port uti­li­sé est petit (comme un smart­phone par exemple), plus l’espace au-des­sus de la ligne de flot­tai­son est res­treint

En mar­ke­ting, on recom­mande de mettre les infor­ma­tions prin­ci­pales au-des­sus de la ligne de flot­tai­son, peu importe le sup­port uti­li­sé (smart­phone, tablette, pc…)


Il s’agit de la vitesse à laquelle un site web ou une page web gagne ou perd des back­links, qui est un cri­tère per­met­tant notam­ment de voir si un site est vic­time de nega­tive seo

Quand on met en place une stra­té­gie de net­lin­king, il est recom­man­dé d’obte­nir des liens de manière régu­lière et rai­son­nable pour ne pas être sus­pect aux yeux de Google

Les sites qui obtiennent du jour au len­de­main des cen­taines, voire des mil­liers de liens, sont sus­cep­tibles d’être péna­li­sé par Google

LINKBAITING


Ce terme, qui signi­fie “appât à liens”, ren­voie à l’ensemble des tech­niques visant à obte­nir des liens de la part de sites tiers

Il peut s’agir par exemple de créer des conte­nus uniques et à forte valeur ajou­tée, de citer une per­sonne dans son conte­nu pour espé­rer obte­nir un lien de sa part…

La rumeur dit que cer­tains for­mats de conte­nus sont pro­pices à obte­nir des back­links, comme les info­gra­phies, les guides et les tutos par exemple

LONGUE TRAINE


On asso­cie la notion de longue traine aux mots-clés qui sont per­ti­nents pour une acti­vi­té, avec un volume de recherche sou­vent res­treint et sur­tout une dif­fi­cul­té peu éle­vée

Le mot-clé “pull rouge femme grosse maille” est un mot-clé de longue traine, alors que “pull” est un mot-clé de courte traine

Si vous débu­tez en SEO, je vous conseille de viser des mots-clés de longue traine : vous pour­rez vous posi­tion­ner assez rapi­de­ment dans la SERP et atti­rer du tra­fic qua­li­fié sur les pages de votre site web

M

MAILLAGE INTERNE


Le maillage interne est l’en­semble des liens internes qui relient les pages d’un même site web entre elles

Ces liens per­mettent aux moteurs de recherche de décou­vrir d’autres pages de votre propre site et aux uti­li­sa­teurs de navi­guer faci­le­ment entre ces dif­fé­rentes pages

Plu­sieurs avan­tages : amé­lio­rer l’ergo­no­mie web dans son ensemble, accom­pa­gner le visi­teur dans sa décou­verte du site, aider Google à décou­vrir les pages du site (pour qu’il puisse les indexer), trans­mettre du jus de lien entre les pages…

MANIPULATION DE CTR


Tech­nique qui consiste a aug­men­ter arti­fi­ciel­le­ment le nombre de clics sur une page web pré­sente dans la SERP pour amé­lio­rer son ran­king

Les clics sont sou­vent réa­li­sés de manière auto­ma­tique et ont pour objec­tif de biai­ser l’algorithme de clas­se­ment de Google

Consé­quence pos­sible : un risque de péna­li­té si Google aper­çoit que vous essayé de la faire à l’envers… donc pru­dence 😊

MATURITE SEO


Pra­tique qui consiste à esti­mer le niveau de dif­fi­cul­té d’un mot-clé dans la SERP en ana­ly­sant le tra­vail effec­tué par les concur­rents sur ce mot-clé

Plu­sieurs tech­nique peuvent être uti­li­sées : cal­cul du KGR, com­mande “intitle”, ana­lyse à la mano des pre­miers résul­tats, prise en compte de l’auto­ri­té de la page

Cette étape est essen­tielle pour savoir si ça vaut le coup de tra­vailler sur le mot-clé iden­ti­fié, ou s’il vaut mieux pas­ser son tour

MFA


Acro­nyme qui signi­fie Made For Adsense, ou dans un lan­gage com­pré­hen­sible par tous : fait pour la publi­ci­té (de Google)

Il s’agit en fait de sites web qui sont prin­ci­pa­le­ment créés pour géné­rer des reve­nus via de la publi­ci­té insé­rée à dif­fé­rents empla­ce­ments sur les pages de ces sites

En géné­ral, ces sites pro­posent des conte­nus de faible qua­li­té, pro­duits en masse avec des titres volon­tai­re­ment agui­cheurs pour atti­rer un maxi­mum de visi­teurs

MODELE MENTAL


Un modèle men­tal est une repré­sen­ta­tion cog­ni­tive per­met­tant de simu­ler men­ta­le­ment le dérou­le­ment d’une expé­rience ou une phé­no­mène pour en anti­ci­per le résul­tat

Com­prendre le modèle men­tal de ses uti­li­sa­teurs per­met de conce­voir des inter­faces et des inter­ac­tions pen­sées pour amé­lio­rer leur expé­rience avec notre marque, notre entre­prise, notre pro­duit…

MOT-CLE


Un mot-clé (key­word) se com­pose d’un ou plu­sieurs termes mis ensemble, qui sont tapés par un inter­naute dans la barre de recherche de Google au moment où il va lan­cer sa recherche

Par exemple, “chaus­sette en pilou” est un seul mot-clé, com­po­sé de trois termes. On parle aus­si par­fois d’une “expres­sion-clé” ou de “phrase-clé”

Iden­ti­fier les mots-clés per­ti­nents pour votre acti­vi­té, qui seront tapés par vos pros­pects dans Google, est l’une des étapes indis­pen­sables du tra­vail de réfé­ren­ce­ment natu­rel

MULTIRANKING


Le mul­ti­ran­king (à ne pas confondre avec la can­ni­ba­li­sa­tion seo) est le fait que plu­sieurs pages sur posi­tionnent dans la SERP sur le même mot-clé, mais avec des inten­tions de recherche dif­fé­rentes

Lorsque la SERP affiche des résul­tats reflé­tant des inten­tions de recherches mixtes (infor­ma­tion­nelle, tran­sac­tion­nelle…) et peut-être judi­cieux de créer plu­sieurs pages sur le même mot-clé

Il fau­dra alors veiller à ce que les pages répondent aux dif­fé­rentes inten­tions de recherche iden­ti­fiées… sinon on risque de tom­ber dans de la can­ni­ba­li­sa­tion

N


Il s’agit d’un mode de navi­ga­tion pro­po­sé à l’internaute qui per­met de navi­guer entre dif­fé­rentes facettes (ou décli­nai­sons) d’un même pro­duit via des filtres de sélec­tion

Par exemple, un casque de ski peut exis­ter en 4 tailles (S, M, L, XL) et en 6 cou­leurs dif­fé­rentes (rouge, vert, noir, jaune, blanc, bleu) ce qui démul­ti­plie le nombre de pages pos­sibles (24 dans ce cas pré­cis)

Cette situa­tion est un chal­lenge en SEO : ges­tion du dupli­cate content, du dust, de pages vides (ou très avec très peu de conte­nus)…

NEGATIVE SEO


Le nega­tive SEO consiste à mettre en place de mau­vaises pra­tiques de réfé­ren­ce­ment en direc­tion d’un autre site web, sou­vent celui d’un concur­rent, dans le but de dété­rio­rer sa visi­bi­li­té dans la SERP

L’une des pra­tiques la plus connue est de faire des back­links nocifs en direc­tion du site web que l’on veut faire des­cendre, voire dis­pa­raitre de la SERP

C’est une pra­tique peu recom­man­dable : je vous conseille plu­tôt de bos­ser au mieux votre réfé­ren­ce­ment et ne pas perdre du temps à essayer de faire plon­ger les autres

NETLINKING


Le net­lin­king est une stra­té­gie SEO dont le but est de créer, déve­lop­per, opti­mi­ser et entre­te­nir les liens d’un site web

Plu­sieurs tech­niques peuvent être mises en place : achat de liens, acqui­si­tion de liens natu­rel­le­ment, link­bai­ting, opti­mi­sa­tion d’ancres de liens, consti­tu­tion d’un PBN

Cette stra­té­gie a don­né nais­sance à une véri­table indus­trie dans le SEO, avec par exemple des pla­te­formes web uni­que­ment dédiées à l’achat et la vente de liens

NINJA LINKING


La tech­nique du nin­ja lin­king fait par­tie de la stra­té­gie de net­lin­king et consiste plus pré­ci­sé­ment à pla­cer des liens vers son site (back­links) par soi-même

Vous pou­vez par exemple pro­po­ser d’écrire un article de blog sur un autre site que le vôtre (guest blog­ging) en insé­rant un lien dans l’article, mettre des liens sur des forums…

Atten­tion quand même : créer des liens demande une bonne connais­sance de ce qu’est un lien de qua­li­té : thé­ma­tique com­mune, lien en fol­low, site d’auto­ri­té

NIVEAU DE PROFONDEUR


Cette notion désigne le nombre de clics qui sépare une page d’un site web de la page d’accueil (home­page) de ce même site

S’il me faut 3 clics pour arri­ver sur une page d’un site à par­tir de la home­page, alors le niveau de pro­fon­deur est de 3

Je vous recom­mande d’avoir des niveaux de pro­fon­deur les moins éle­vés pos­sibles pour vos pages prin­ci­pales, afin d’augmenter les chances que des visi­teurs découvrent ces pages

NOFOLLOW


Les liens peuvent avoir, dans leur code, deux valeurs dis­tinctes : ils sont soit en fol­low (ou dofol­low) soit en nofol­low

Les liens en nofol­low ne trans­mettent pas de jus de lien, alors que les liens en fol­low en trans­mettent

Autre­ment dit, les liens en nofol­low qui arrivent sur votre site (back­links) ne vont pas avoir d’im­pact direct sur votre SEO

NOM DE DOMAINE


Un nom de domaine est un ensemble de carac­tères (lettres et carac­tères spé­ciaux) qui per­mettent de se rendre sur une page web spé­ci­fique, qui est sou­vent la page d’accueil (home­page) d’un site web

Par exemple, le nom de domaine de ce site est “lamethode.ch”, dans lequel “lame­thode” est le radi­cal et “ch” l’extension du nom de domaine

Il peut être com­plé­té par un pré­fixe (comme www, pour World Wide Web), un pro­to­cole (comme https) ou d’autres choses, mais on va pas com­pli­qué la défi­ni­tion inuti­le­ment…

O

OBFUSCATION


Il s’agit d’une tech­nique consis­tant à cacher un lien à Google alors que le lien est bien pré­sent sur la page web et fonc­tion­nel pour les visi­teurs du site

Plu­sieurs rai­sons peuvent moti­ver l’obfuscation, notam­ment le fait, pour les gros sites web, de pré­ser­ver du bud­get crawl

Cette tech­nique est par­fois consi­dé­rée comme dan­ge­reuse car elle peut pas­ser pour du black hat aux yeux de Google si elle n’est pas faite dans les règles de l’art

OFF-PAGE


On parle de SEO “off-page” pour toute action menée en dehors de son propre site web et dans le but d’améliorer le réfé­ren­ce­ment et la visi­bi­li­té de son site

C’est par exemple le fait de faire du net­lin­king pour obte­nir des back­links ou d’apparaitre dans des médias (presse, pod­cast…) pour géné­rer de la noto­rié­té et de la visi­bi­li­té

Autre exemple : publier des articles sur des sites ou des blogs externes (guest blog­ging) afin de géné­rer de la visite sur son propre site web

ON-PAGE


Le SEO “on-page” ras­semble toutes les tech­niques et actions faites au sein d’une page web pour amé­lio­rer son réfé­ren­ce­ment dans les moteurs de recherche

C’est par exemple le fait de mettre votre mot-clé dans la balise Title, de créer une struc­ture de balises Hn cohé­rente, de rem­plir l’attri­but alt de vos images…

L’avantage, c’est que vous faites ce que vous vou­lez sur les pages de votre site et que c’est une excel­lente façon de bos­ser votre réfé­ren­ce­ment natu­rel

ON-SITE


Le SEO “on-site”, c’est comme le SEO on-page, mais à l’échelle de votre site web

Autre­ment dit, ce sont toutes les actions mises en place sur votre site pour amé­lio­rer son réfé­ren­ce­ment natu­rel sur Google

Outre les aspects d’optimisation du conte­nu, il y a aus­si des aspects liés à la tech­nique de votre site : vitesse d’affichage, pro­to­cole https, capa­ci­té des conte­nus à être indexés

ONGLET


Un onglet est une sec­tion d’un site web, ou d’une appli­ca­tion, prin­ci­pa­le­ment acces­sible via le menu ou la barre de navi­ga­tion

Sur ce site, les onglets sont “Mes pres­ta­tions” et “Des clients heu­reux” et mènent bien à des sec­tions spé­ci­fiques du site

Mon conseil : avoir peu d’onglets (pour évi­ter la sur­charge cog­ni­tive), pri­vi­lé­gier les sec­tions prin­ci­pales dans vos onglets et les nom­mer le plus clai­re­ment pos­sible

P

PACK LOCAL


Le pack local est l’affichage d’une map et de résul­tats asso­ciés dans la page de résul­tats (SERP) de Google

Pour espé­rer appa­raitre dans le pack local, il est indis­pen­sable d’avoir une fiche d’établissement Google Busi­ness Pro­file pour son acti­vi­té

Je vous recom­mande for­te­ment de créer cette fiche, même si vous ne tra­vaillez que de chez vous et que vous ne rece­vez jamais per­sonne dans votre palace

PAGE AUTHORITY


Google accorde une cré­di­bi­li­té dif­fé­rente à chaque page web, en fonc­tion de nom­breux cri­tères : conte­nus de la page, liens qui arrivent sur la page, qua­li­té des liens, posi­tions de ces liens, ancres des liens

La Moz­Bar, déve­lop­pée par l’entreprise Moz, fait une esti­ma­tion de cette cré­di­bi­li­té avec son Page Autho­ri­ty, une échelle allant de 1 à 100 (100 étant la plus haute auto­ri­té pos­sible)

Cette auto­ri­té est esti­mée selon des cri­tères défi­nis par Moz, qui sont cen­sés être au plus proche de l’autorité accor­dée par Google… mais ça reste (très) théo­rique

PAGE D’ACCUEIL


La page d’accueil d’un site web, aus­si appe­lée home­page, est la page prin­ci­pale du site, acces­sible via un nom de domaine

La page d’accueil n’est pas for­cé­ment le point d’entrée par lequel un visi­teur arrive sur un site, mais elle joue un rôle impor­tant en termes de réfé­ren­ce­ment natu­rel

Tout sim­ple­ment parce que c’est géné­ra­le­ment celle qui reçoit le plus de liens externes (back­links) de la part d’autres sites web, ce qui contri­bue à aug­men­ter son Page­Rank

PAGE ORPHELINE


On dit qu’une page est orphe­line lorsqu’elle ne reçoit aucun lien interne de la part des pages du site auquel elle appar­tient

Les liens internes per­mettent de diri­ger les visi­teurs vers les pages qu’on sou­haite leur faire décou­vrir, et aident aus­si Google (et son robot d’exploration) à les décou­vrir

L’ensemble des liens internes consti­tue le maillage interne, un élé­ment impor­tant en réfé­ren­ce­ment natu­rel pour dif­fu­ser au mieux le Page­Rank, par­fois appe­lé jus de lien

PAGE PILIER


Une page pilier est une page prin­ci­pale d’un site web vers laquelle on aime­rait ame­ner du tra­fic pour des rai­sons sou­vent liées au busi­ness

La page pilier, par­fois appe­lée page mère, est sou­te­nue par des pages satel­lites (pages filles) qui ont pour but de lui trans­mettre du jus de lien

C’est une tech­nique sur­tout inté­res­sante pour les gros sites avec beau­coup de conte­nus ou des sites qui essaient de se posi­tion­ner sur des mots-clés concur­ren­tiels

PAGE SATELLITE


Une page satel­lite a pour but de ren­for­cer l’auto­ri­té d’une page pilier en lui trans­fé­rant du jus de lien (Page­Rank) et d’amener du tra­fic sur la page pilier

La page satel­lite appar­tient à la même thé­ma­tique que la page pilier mais est sou­vent plus facile à posi­tion­ner sur Google car elle est opti­mi­sée sur un mot-clé peu concur­ren­tiel

La tech­nique des pages piliers — pages satel­lites est sur­tout inté­res­sante pour les sites avec beau­coup de conte­nus ou des sites qui essaient de se posi­tion­ner sur des requêtes concur­ren­tielles

PAGE ZOMBIE


Hor­reur ! Dam­na­tion ! Une page zom­bie est une page qui ne reçoit aucun visi­teur de la part des moteurs de recherche et qui est donc inutile en réfé­ren­ce­ment

Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut la sup­pri­mer, car c’est peut-être une page qui génère du busi­ness et qui est cru­ciale pour l’activité et la péren­ni­té du busi­ness

Donc atten­tion aux réfé­ren­ceurs qui pré­co­nisent de sup­pri­mer les pages zom­bies sans prendre le temps d’analyser l’impact concret sur le busi­ness

PAGERANK


Le Page­Rank est un algo­rithme créé par Lar­ry Page, l’un des deux cofon­da­teurs de Google, qui a pour objec­tif de mesu­rer la popu­la­ri­té d’une page web

Chaque page web béné­fi­cie d’une popu­la­ri­té unique aux yeux du moteur de recherche, qui est cal­cu­lée à l’aide du Page­Rank

Le nombre de back­links de qua­li­té qui arrivent sur une page web a une forte inci­dence sur la popu­la­ri­té de cette page, donc son auto­ri­té, ce qui va par consé­quent influer sur son posi­tion­ne­ment dans la SERP

PARASITE SEO


La tech­nique du para­site SEO consiste à capi­ta­li­ser sur l’autorité d’un site web pour atti­rer du tra­fic sur son propre site web

L’idée est de publier des conte­nus sur ce site, en visant des mots-clés concur­ren­tiels pour se posi­tion­ner rapi­de­ment dans la SERP, puis inci­ter les visi­teurs à aller sur son propre site web

C’est une pra­tique qui est décon­seillée par Google, car elle vise à biai­ser le sys­tème de fonc­tion­ne­ment de ses algo­rithmes

EDIT : Le 6 mai 2024, Google a offi­ciel­le­ment lan­cé une poli­tique anti-spam contre l’a­bus de répu­ta­tion de site

PASSAGE INDEXING


Il s’agit d’un pro­jet d’algorithme de Google, annon­cé fin 2020, ayant pour but de trou­ver des pas­sages spé­ci­fiques dans des conte­nus, en vue de les affi­cher dans la SERP

C’est un peu l’idée de trou­ver “une aiguille dans une boite de foin”, et ce dans le but de four­nir des résul­tats encore plus per­ti­nents lorsque les inter­nautes tapent des requêtes très pré­cises dans le moteur de recherche

Ce pro­jet n’a sans doute pas été lan­cé, car Google n’a fait aucune annonce offi­cielle de sor­tie pour cet algo­rithme

PATTERN INTERRUPT


Cette notion ren­voie au fait de cas­ser une habi­tude, une rou­tine dans le par­cours ou le com­por­te­ment d’un uti­li­sa­teur, afin d’atti­rer son atten­tion

Exemples : uti­li­ser un visuel qui détonne, des tour­nures de phrases habi­tuelles, pro­mou­voir une pen­sée à contre-cou­rant, par­ler sur un ton déca­lé…

En SEO, c’est par exemple rédi­ger une balise title qui sort du lot, dif­fé­rente de ce que pro­posent les concur­rents dans la SERP

PBN


Acro­nyme qui signi­fie “Pri­vate Blog Net­work” (réseau de blogs) et dont le but est de créer un ensemble de sites web liés les uns aux autres par des liens

Le but d’un PBN est d’amé­lio­rer le ran­king d’un des sites web de ce réseau en créant des back­links vers ce site de manière plus ou moins natu­relle et non tra­çable pour Google

Atten­tion : c’est une pra­tique consi­dé­rée comme black hat par Google, qui peut entrai­ner des péna­li­tés pour les sites web pré­sents dans ce réseau

PENALITE


Une péna­li­té est une sanc­tion infli­gée par Google à un site web, qui inter­vient quand ce der­nier estime que de mau­vaises pra­tiques (de type black hat) sont pré­sentes sur le site

Il existe deux types de péna­li­tés : les péna­li­tés algo­rith­miques, effec­tuées auto­ma­ti­que­ment par les algo­rithmes de Google, et les péna­li­tés manuelles, effec­tuées par des humains

Une péna­li­té pro­voque une perte de visi­bi­li­té sur Google, qui peut aller jusqu’à l’absence totale d’affichage des pages du site web péna­li­sé dans les résul­tats de recherche (SERP)

PEOPLE ALSO ASK


Les PAA, appe­lés en fran­çais “Autres ques­tions”, sont des blocs de ques­tions qui appa­raissent par­fois dans la page de résul­tats du moteur de recherche

Les ques­tions pro­po­sées par Google dans ces blocs sont liées aux requêtes faites par les inter­nautes et sont “cou­ram­ment recher­chées sur Google”, selon ses propres dires

Une chose est sûre : elles per­mettent d’enri­chir la réflexion sur les ques­tions que se posent les inter­nautes en lien avec un sujet ou une thé­ma­tique pré­cise

PERSONA


En mar­ke­ting, un per­so­na est la repré­sen­ta­tion la plus fidèle pos­sible d’un type de per­sonne que l’on sou­haite tou­cher avec nos ser­vices ou nos pro­duits

Défi­nir un per­so­na néces­site d’avoir une com­pré­hen­sion de ses besoins, ses envies et ses frus­tra­tions pour atteindre un but pré­cis auquel notre busi­ness se pro­pose d’apporter une solu­tion

Le per­so­na va donc impac­ter la stra­té­gie mar­ke­ting, en par­ti­cu­lier le choix à faire en termes de réfé­ren­ce­ment (sélec­tion des mots-clés, niveau de lan­gage…)

POGO-STICKING


Il s’agit du com­por­te­ment d’un inter­naute qui va oscil­ler entre la page de résul­tats de Google (SERP) et les dif­fé­rentes pages des sites web affi­chées dans la SERP

Si je fais une recherche sur Google, que je consulte la page d’un site web, que je reviens sur la page de résul­tat, que je consulte une autre page… je fais du pogo-sti­cking

Ce n’est pas confir­mé par Google, mais le pogo-sti­cking serait un mau­vais signal concer­nant le conte­nu d’une page par rap­port au mot-clé sur lequel elle se posi­tionne

POSITION ZERO


On appelle posi­tion zéro l’affichage d’un conte­nu en haut des résul­tats de recherche, avant le pre­mier résul­tat natu­rel

Aus­si appe­lé fea­tu­red snip­pet ou extrait opti­mi­sé, cet affi­chage est une oppor­tu­ni­té d’attirer l’attention sur son conte­nu direc­te­ment dans la SERP

Bien qu’on ne puisse pas garan­tir d’être pré­sent en posi­tion zéro, il y a de bonnes pra­tiques qui existent et qui évo­luent au cours du temps… je vous laisse creu­ser le sujet

POSITIONNEMENT


Le posi­tion­ne­ment est uti­li­sé par les réfé­ren­ceurs pour par­ler de la posi­tion d’une page web ou d’un conte­nu dans la page de résul­tats d’un moteur de recherche (SERP)

Avoir le meilleur posi­tion­ne­ment pos­sible sur (au moins) un mot-clé est une étape indis­pen­sable en réfé­ren­ce­ment natu­rel pour avoir un taux de clics éle­vé (CTR)

Et plus le taux de clics est éle­vé, plus il y aura de visi­teurs sur un site… ce qui est bien évi­dem­ment une bonne chose

PROFIL DE LIEN


Etu­dier le pro­fil de lien per­met de se faire une idée de la qua­li­té des liens qui sont faits d’un site web autre que le vôtre vers votre propre site web (back­links)

De nom­breux cri­tères entrent en compte : nombre de liens, posi­tions des liens, ancres des liens, thé­ma­tique de la page, lien en fol­low ou nofol­low, auto­ri­té de la page

Cette étude du pro­fil de lien fait par­tie du tra­vail de net­lin­king, qui consiste à créer, ana­ly­ser et opti­mi­ser les liens qui arrivent sur les pages d’un site web

PROSPECT


En mar­ke­ting, un pros­pect est une per­sonne qui a un inté­rêt pour votre entre­prise, vos pro­duits, vos ser­vices… sans pour autant avoir lais­sé ses coor­don­nées (adresse e‑mail, tel…)

Il se dif­fé­ren­cie d’un lead, qui lui a lais­sé ses coor­don­nées, ou encore d’un per­so­na, qui est une repré­sen­ta­tion d’un type de per­sonne que vous sou­hai­tez tou­cher avec vos pro­duits ou ser­vices

Le nombre de pros­pects est donc supé­rieur au nombre de per­so­nas, car vous pou­vez avoir des per­sonnes inté­res­sées par vos pro­duits ou ser­vices sans for­cé­ment vou­loir les tou­cher

PUTACLIC


Aus­si appe­lé click­bait en anglais, ce terme désigne le fait de rédi­ger un titre trop accro­cheur, sur­ven­deur par rap­port au conte­nu glo­bal

Un titre puta­clic peut être par exemple “La pilule miracle pour perdre 10 kilos en 3 semaines que tous les dié­té­ti­ciens détestent”

Je vous décon­seille d’u­ti­li­ser cette tech­nique pour aug­men­ter le CTR sur vos pages, car vous ris­quez d’engendrer du pogo-sti­cking sur vos pages

Q

QUALITY RATERS


Les Qua­li­ty Raters sont des per­sonnes qui tra­vaillent pour Google et dont le but est d’éva­luer les résul­tats de recherche pour amé­lio­rer l’expérience des inter­nautes

Ils sont répar­tis dans le monde entier et dis­posent d’un docu­ment de réfé­rence de plu­sieurs dizaines de pages (en langue anglaise) pour les gui­der dans leur tra­vail

Si ce docu­ment vous inté­resse, vous pou­vez le télé­char­ger direc­te­ment sur la page dédiée aux Qua­li­ty Raters du site Google Search Help

R

RANKER


On dit qu’une page ranke lorsqu’elle est bien posi­tion­née sur Google, c’est-à-dire dans les pre­miers résul­tats de recherche sur (au moins) un mot-clé

Pour qu’une page ranke, il faut four­nir un tra­vail de réfé­ren­ce­ment, qui passe notam­ment par l’indentification du mot-clé sur lequel on veut posi­tion­ner cette page

Faire ran­ker une page web est une étape indis­pen­sable d’un bon réfé­ren­ce­ment, car la posi­tion d’une page va avoir une forte influence sur le taux de clics (CTR) sur cette page

RANKING


La notion de ran­king est sou­vent uti­li­sée par les réfé­ren­ceurs pour par­ler de la posi­tion d’une page web ou d’un conte­nu dans la page de résul­tat d’un moteur de recherche (SERP)

RECHERCHE UNIVERSELLE


On appelle recherche uni­ver­selle l’ensemble des typo­lo­gies de résul­tats affi­chés dans la SERP lorsqu’on lance une recherche sur Google

Il peut y avoir des images, des vidéos, des liens bleus, des tweet, des extraits opti­mi­sés, du google shop­ping, des news, des liens spon­so­ri­sés

Iden­ti­fier les types de résul­tats affi­chés à chaque recherche per­met de savoir quels types de conte­nus sont atten­dus par Google pour se posi­tion­ner dans la SERP

REDIRECTION


Une redi­rec­tion est un élé­ment tech­nique dont le but est de diri­ger l’internaute d’une URL vers une autre URL sans qu’aucune mani­pu­la­tion de sa part ne soit néces­saire

L’objectif est que l’internaute ne voit pas la pre­mière URL, pour quelque rai­son que ce soit : URL sup­pri­mée, dépla­cée, obso­lète, fusion­née avec un autre conte­nu…

En SEO, les redi­rec­tions peuvent être à la fois néces­saires et déli­cates, car elles ont un impact sur la dif­fu­sion du jus de lien, l’accessibilité des pages, le temps de char­ge­ment…

REFERENCEMENT NATUREL


Le réfé­ren­ce­ment natu­rel, aus­si appe­lé réfé­ren­ce­ment orga­nique ou SEO, regroupe l’ensemble des pra­tiques visant à être bien posi­tion­né sur un moteur de recherche, sans payer ce moteur de recherche pour cette visi­bi­li­té

On dis­tingue deux façons de faire du réfé­ren­ce­ment natu­rel : la façon black hat, qui va volon­tai­re­ment contre les recom­man­da­tions du moteur de recherche, et la façon white hat, qui suit les recom­man­da­tions du moteur de recherche

Le réfé­ren­ce­ment natu­rel black hat peut engen­drer des péna­li­tés de la part de Google, qui peuvent aller, dans le pire des cas, jusqu’à se faire bla­ck­lis­ter

REFERENCEUR


C’est une per­sonne dont le job est de posi­tion­ner au mieux des conte­nus (textes, vidéos, images…) dans les résul­tats de recherche d’un moteur de recherche

Cela peut regrou­per plu­sieurs façons de faire et des com­pé­tences variées : ges­tion d’aspects tech­niques, créa­tion de conte­nus, acqui­si­tion de liens

Une per­sonne qui fait du réfé­ren­ce­ment natu­rel, un réfé­ren­ceur, se défi­nit très sou­vent comme “SEO”

REPERTOIRE


Par­fois appe­lé “sous-dos­sier”, un réper­toire est une sec­tion d’une URL per­met­tant de clas­ser des conte­nus ou des infor­ma­tions de même type, contri­buant à créer une arbo­res­cence claire et struc­tu­rée

Par exemple, dans l’URL lamethode.ch/prestations, “pres­ta­tions” est un réper­toire dans lequel j’indique les pres­ta­tions SEO que je pro­pose

Une autre façon de clas­ser des types d’informations est d’uti­li­ser des sous-domaines, ce qui est une façon de faire plus rare et à mon sens moins com­pré­hen­sible

REQUETE


Faire une requête est le fait de lan­cer une recherche sur un moteur de recherche (comme Google) en insé­rant préa­la­ble­ment dans la barre de recherche un mot-clé

Google se donne pour mis­sion de répondre le plus rapi­de­ment et le plus pré­ci­sé­ment pos­sible aux requêtes des inter­nautes, notam­ment en fonc­tion du mot-clé

Sa mis­sion, depuis 1998 : “To orga­nise the world’s infor­ma­tion and make it uni­ver­sal­ly acces­sible and use­ful”. Vous le saviez ?

REQUETE DE MARQUE


Faire une requête de marque consiste à lan­cer une recherche (sur Google ou consorts) en insé­rant dans la barre de recherche le nom du site web recher­ché (ou le nom de marque)

Cela per­met à l’internaute d’accé­der rapi­de­ment et faci­le­ment au site de la marque qu’il cherche, sans connaitre le nom de domaine exact

C’est d’autant plus inté­res­sant si les marques ont des noms de domaines avec dif­fé­rentes exten­sions géo­gra­phiques (.fr pour la France, .ch pour la Suisse…)

RESULTAT INDENTE


Lorsqu’on lance une recherche, il arrive que Google affiche dans la page de résul­tats (SERP) plu­sieurs liens de pages appar­te­nant au même site web

Lorsque cela se pro­duit, le pre­mier lien s’affiche de manière tout à fait clas­sique, et le second est un peu déca­lé vers la droite : c’est un résul­tat inden­té

Atten­tion : il ne faut pas confondre résul­tat inden­té et site­links, qui sont aus­si des liens d’un même site web, mais qui s’affichent dans d’autres cir­cons­tances

EDIT : cette fonc­tion­na­li­té a été stop­pée par Google fin 2023

RESULTATS NATURELS


On appelle résul­tats natu­rels les conte­nus affi­chés dans la page de résul­tats d’un moteur de recherche (SERP) sans avoir mis en place des tech­niques payantes comme le SEA

Les résul­tats natu­rels peuvent s’afficher de dif­fé­rentes manières : sous forme de liens bleus, d’extraits de conte­nus (fea­tu­red snip­pet), d’images, de vidéos…

Le bou­lot de réfé­ren­ceur consiste à aug­men­ter la visi­bi­li­té d’un site web et de ses conte­nus dans la SERP en obte­nant de belles posi­tions pour les résul­tats natu­rels

RICH SNIPPET


Appe­lés “résul­tats enri­chis” en fran­çais, les rich snip­pet sont des infor­ma­tions com­plé­men­taires qui s’affichent sur la page de résul­tats de Google (SERP)

Elle peuvent être dif­fé­rentes selon les pages : étoiles, nombre de votes, temps de pré­pa­ra­tion, four­chette de prix…

Pour que Google puisse affi­cher ce genre d’infos, il faut avoir ajou­té des don­nées struc­tu­rées sur ses pages

ROBOTS.TXT


C’est un fichier consul­té par les robots d’exploration (comme Goo­gle­bot) qui per­met d’indiquer les conte­nus que ces robots peuvent ou ne peuvent pas consul­ter

Si un conte­nu n’est pas consul­té, il ne peut pas être indexé par le moteur de recherche, et donc ne pour­ra pas être affi­ché dans la page de résul­tats (SERP)

La page dédiée au fichier robots.txt du site Google Search Cen­tral est une res­source inté­res­sante si vous vou­lez savoir com­ment créer ce fichier pour votre site web

S

SAISONNALITE


On parle de sai­son­na­li­té pour un mot-clé dont le volume de recherche varie de manière impor­tante selon les périodes de l’année

Par exemple, le mot-clé “sapin de noël” pos­sède une forte volu­mé­trie en fin d’année, qui retombe for­te­ment dès le mois de jan­vier

Prendre en compte la sai­son­na­li­té d’un mot-clé peut être judi­cieux pour adap­ter ses actions SEO et, plus glo­ba­le­ment, sa stra­té­gie de visi­bi­li­té

SANDBOX


Théo­rie qui dit que les nou­velles pages publiées sur un site web subissent une période de test de la part de Google avant de trou­ver une place rela­ti­ve­ment stable dans la SERP

Bien que non recon­nue par Google, cette théo­rie est à mon avis assez juste, puisque Google doit bien éva­luer la per­ti­nence de la posi­tion d’une nou­velle page par rap­port aux pages déjà pré­sentes dans la SERP

Cette éva­lua­tion peut prendre plu­sieurs semaines, ce qui fait dire à de nom­breux réfé­ren­ceurs qu’il faut attendre entre 3 à 6 mois avant d’avoir des résul­tats signi­fi­ca­tifs…

EDIT : en mai 2024, une fuite de docu­ment chez Google semble indi­quer que cette sand­box existe, sous la notion de Domain Age

SEA


L’acronyme SEA signi­fie “Search Engine Adver­ti­sing”, un ensemble de tech­niques publi­ci­taires mises en place sur un moteur de recherche comme Google

Par­mi les tech­niques pos­sibles, il y a l’affichage de liens spon­so­ri­sés dans la page de résul­tats, pla­cés avant les résul­tats natu­rels (SEO)

Les liens spon­so­ri­sés sont créés par des annon­ceurs qui mettent en place des cam­pagnes de publi­ci­té dans la régie publi­ci­taire de Google, appe­lée Google Ads

SEARCHDEXING


Contrac­tion de “search” et “indexing” (indexa­tion), ce terme recouvre les tech­niques per­met­tant d’indexer les pages d’un site web sur un moteur de recherche interne

Le sear­ch­dexing peut donc se mettre en place à par­tir du moment où on pos­sède une barre de recherche sur un site web

SEM


L’acronyme SEM signi­fie “Search Engine Mar­ke­ting” et regroupe l’ensemble des tech­niques mar­ke­ting mises en place sur un moteur de recherche comme Google

Le SEM regroupe donc les tech­niques de SEA et de SEO, qui sont deux moyens dif­fé­rents d’obte­nir de la visi­bi­li­té dans la page de résul­tats de Google (SERP)

Cer­taines per­sonnes incluent le SMO (Social Media Opti­mi­za­tion) dans le SEM, mais c’est une erreur puisqu’il s’agit d’un tra­vail d’amélioration de la visi­bi­li­té sur les médias sociaux, et non sur les moteurs de recherche

SEO


SEO signi­fie “Search Engine Opti­mi­za­tion”, aus­si appe­lé réfé­ren­ce­ment natu­rel ou réfé­ren­ce­ment orga­nique, et regroupe l’ensemble des pra­tiques visant à être bien posi­tion­né sur un moteur de recherche, sans payer ce moteur de recherche

Ces pra­tiques dif­fé­rent donc du SEA (Search Engine Adver­ti­sing) qui consistent à faire de la publi­ci­té sur les moteurs de recherche, par exemple via Google Ads

Ensemble, le SEO et le SEA consti­tuent le SEM (Search Engine Mar­ke­ting), qui sont l’ensemble des actions mar­ke­ting mises en place sur un moteur de recherche

SEO LOCAL


On parle de SEO local lorsqu’il s’agit de se posi­tion­ner sur des requêtes géo­lo­ca­li­sées ayant le poten­tiel de nous faire appa­raitre dans le pack local

Pour ce faire, il est néces­saire d’avoir créé et opti­mi­sé sa fiche Google Busi­ness Pro­file, ancien­ne­ment appe­lé Google My Busi­ness

Je vous conseille d’avoir une fiche Google Busi­ness Pro­file pour votre acti­vi­té, même si vous ne rece­vez per­sonne chez vous

SERP


La SERP (Search Engine Results Page) est la page de résul­tats d’un moteur de recherche, qui affiche un ensemble de conte­nus selon la recherche (vidéos, images, textes, tweets…)

Quand vous lan­cez une recherche en tapant un mot-clé dans la barre de recherche de Google, vous obte­nez un ensemble de résul­tats : c’est pré­ci­sé­ment ça qu’on appelle la SERP

Quand on bosse sur son réfé­ren­ce­ment, il est judi­cieux d’analyser ce qu’affiche Google dans la SERP sur le mot-clé que vous visez, pour iden­ti­fier quel type de conte­nu est atten­du


Les site­links sont les liens bleus menant à dif­fé­rentes pages d’un même site web, affi­chés dans la page de résul­tats de recherche (SERP)

Très sou­vent, ils appa­raissent lorsqu’on fait une requête de marque, c’est-à-dire qu’on tape dans la barre de recherche un nom de marque (ou de site) et qu’on lance la recherche

Il est qua­si­ment impos­sible de savoir quels liens vont appa­raitre dans les résul­tats de recherche, ni de déci­der quels liens on vou­drait affi­cher

EDIT : en mai 2024, une fuite de docu­ment chez Google indique que les pages les plus cli­quées dans la SERP via la navi­ga­teur Chrome seraient celles que Google sélec­tionne pour créer les site­links

SITEMAP


Un site­map est un fichier qui per­met de don­ner des infor­ma­tions à un moteur de recherche sur tout ou par­tie des conte­nus dis­po­nibles sur un site web

Créer et sou­mettre un site­map peut être inté­res­sant si vous avez un très gros site web, pour aider le moteur de recherche à décou­vrir les pages de votre site

SLUG


Le slug est le der­nier mot (ou ensemble de mots) situé juste après le der­nier slash (barre oblique) d’une adresse URL

Par exemple, dans l’URL “site.com/blog/article”, le slug est “article”

Je vous conseille de mettre le mot-clé sur lequel vous vou­lez réfé­ren­cer votre page dans l’URL de la page, et plus spé­ci­fi­que­ment dans le slug

SOUS-DOMAINE


On parle de sous-domaine lorsqu’on crée une sec­tion d’un site web avant le nom de domaine, comme par exemple “blog.monsite.ch”, dans lequel blog est en posi­tion de sous-domaine

En termes de réfé­ren­ce­ment natu­rel, il n’y a pas plus d’intérêt à créer un sous-domaine qu’à créer un réper­toire, qui lui sera pla­cé après le nom de domaine, comme par exemple “monsite.ch/blog”

Per­son­nel­le­ment, je trouve que le réper­toire offre une meilleure clar­té et lisi­bi­li­té, donc une meilleure expé­rience pour les visi­teurs

SPAM REPORT


Il s’agit d’une pra­tique consis­tant à indi­quer à Google des pages dont le conte­nu est de mau­vaise qua­li­té, qui semblent être une arnaque ou du spam

Cette dénon­cia­tion se fait par l’intermédiaire de for­mu­laires dis­po­nibles sur le site Google Search Cen­tral

Google pré­cise que le fait de signa­ler une page les aide à amé­lio­rer leurs sys­tèmes de détec­tion du spam, et pas à prendre des mesures directes contre l’infraction

SPAMDEXING


Contrac­tion des mots spam et indexing, le spam­dexing est l’ensemble des tech­niques qui vont contre les recom­man­da­tions d’un moteur de recherche et qui visent à amé­lio­rer la posi­tion de pages et de sites web dans les résul­tats de recherche

Il peut s’agir de géné­rer du conte­nu de faible qua­li­té en masse, du faire du bour­rage de mots-clés (key­word stuf­fing), de cacher du conte­nu au moteur de recherche…

Ces tech­niques sont péna­li­sables par des moteurs de recherche comme Google et peuvent avoir un effet désas­treux sur le réfé­ren­ce­ment d’un site web… donc pru­dence

STOP WORDS


On parle de stop words en SEO pour évo­quer les mots qui ne sont pas (ou peu) pris en compte par le moteur de recherche pour com­prendre la requête de l’internaute

Par exemple, si je cherche “les recettes de cookies de Marie”, Google va se concen­trer sur “recettes”, “cookies” et “Marie” et igno­rer les stop words “les”, “de” et “de”

Etant don­né que Google gère les stop words de son côté, pas besoin de se sou­cier de cet aspect pour votre SEO

SURFEUR ALEATOIRE


La notion de sur­feur aléa­toire ren­voie au fait qu’un visi­teur va cli­quer de manière non pré­vi­sible sur l’un des liens qu’il va trou­ver sur une page web

Ce com­por­te­ment a un impact sur l’expérience vécue et le temps pas­sé par cet uti­li­sa­teur sur le site web, et donc sur le choix des liens à créer au sein des pages de son site

La notion de sur­feur aléa­toire a été sup­plan­tée par celle de sur­feur rai­son­nable, dont le com­por­te­ment est cen­sé être plus pré­vi­sible, notam­ment en fonc­tion de la place des liens dans la page qu’il consulte

SURFEUR RAISONNABLE


La notion de sur­feur rai­son­nable ren­voie au com­por­te­ment d’un uti­li­sa­teur qui va cli­quer sur le ou les liens d’un site web de manière plus rai­son­née qu’un sur­feur aléa­toire

Google estime la pro­ba­bi­li­té qu’un uti­li­sa­teur clique sur un lien selon plu­sieurs cri­tères : sa posi­tion sur la page, son ancre de lien, le nombre de liens sur la page…

C’est ce qui lui per­met d’esti­mer ou de cal­cu­ler, on ne sait pas exac­te­ment, la popu­la­ri­té (jus de lien) que ce lien peut trans­mettre à la page vers laquelle il dirige

SXO


Cet acro­nyme est la contrac­tion du SEO et de l’UX, donc du réfé­ren­ce­ment natu­rel et de l’expé­rience uti­li­sa­teur

Savoir si l’expérience uti­li­sa­teur doit faire par­tie du réfé­ren­ce­ment natu­rel est un débat qui agite la com­mu­nau­té SEO

Une chose est sûre : pro­po­ser la meilleure expé­rience pos­sible à vos uti­li­sa­teurs avec votre marque, votre site, vos pro­duits… est une excel­lente idée, peu importe qu’il s’agisse de SEO ou pas

SYNDICATION DE CONTENU


On dit qu’un conte­nu est syn­di­qué lorsqu’il appa­rait plu­sieurs fois, et à l’identique, sur dif­fé­rents sites web

Le but de la syn­di­ca­tion de conte­nu est clair : don­ner un maxi­mum de visi­bi­li­té à ce conte­nu, pour aug­men­ter la noto­rié­té et la visi­bi­li­té de la marque qui l’a créé

Le pro­blème, c’est que la syn­di­ca­tion engendre un phé­no­mène de dupli­cate content, qui est contre pro­duc­tif lorsqu’on fait du SEO

T

TAUX DE REBOND


En mar­ke­ting, le taux de rebond cor­res­pond au pour­cen­tage de visi­teurs qui sont arri­vés sur une page web et sont repar­tis du site sans consul­ter d’autres pages de ce site

Ce taux de rebond peut avoir plu­sieurs ori­gines, notam­ment le fait que le conte­nu soit médiocre ou, à l’inverse, que l‘internaute trouve tout de suite l’info qui l’intéresse

D’une manière géné­rale, on essaie d’avoir un taux de rebond faible sur un site, car plus un visi­teur reste, plus c’est un bon signe pour notre busi­ness (du moins je l’espère)

TOPIC CLUSTER


Le topic clus­ter est une tech­nique SEO visant à créer un ensemble de conte­nus sur une même thé­ma­tique pour opti­mi­ser ses chances de bien se posi­tion­ner dans la page des résul­tats de Google (SERP)

Mettre en place une tech­nique de topic clus­ter est inté­res­sant sur les sites qui traitent de plu­sieurs thé­ma­tiques, afin de bien faire com­prendre à Google que plu­sieurs sujets dis­tincts coexistent au sein du site

Cette tech­nique demande d’avoir de bonnes connais­sances sur le maillage interne, la notion de sur­feur rai­son­nable, le jus de lien, l’auto­ri­té d’une page

TOPICAL AUTHORITY


Appe­lée auto­ri­té thé­ma­tique en fran­çais, la topi­cal autho­ri­ty est en quelque sorte la cré­di­bi­li­té d’un site ou d’une page web sur une ou plu­sieurs thé­ma­tiques pré­cises

Il peut être inté­res­sant d’iden­ti­fier des sites web ayant une topi­cal autho­ri­ty proche ou iden­tique à votre thé­ma­tique lors d’une stra­té­gie de net­lin­king

Tout sim­ple­ment parce que les liens que vous obtien­drez (back­links) feront sens aux yeux de Google, et donc auront théo­ri­que­ment plus de valeur que des liens sur des sites dans des thé­ma­tiques dif­fé­rentes

TRAFIC


Le but ori­gi­nel du réfé­ren­ce­ment natu­rel est de géné­rer du tra­fic sur un site web, ce qui signi­fie ame­ner un maxi­mum d’internautes d’un moteur de recherche vers un site web

Aujourd’hui, on parle essen­tiel­le­ment de tra­fic qua­li­fié, ce qui signi­fie ame­ner des inter­nautes ayant a prio­ri un inté­rêt pour les pro­duits ou ser­vices pro­po­sés par le site web

Pour cela, il faut pen­ser aux per­sonnes pour qui nos pro­duits ou ser­vices ont été créés en prio­ri­té (per­so­nas)

U

URL


URL signi­fie “Uni­form Resource Loca­tor” et cor­res­pond à l’adresse digi­tale spé­ci­fique d’un conte­nu web (page, image, vidéo, bande son…)

Chaque conte­nu pré­sent sur le web dis­pose de sa propre URL, qui peut-être com­po­sée de plu­sieurs élé­ments : pro­to­cole, sous-domaine, nom de domaine, exten­sion, réper­toire, slug

UX


Le terme UX signi­fie “User eXpe­rience” (expé­rience uti­li­sa­teur) et regroupe l’ensemble des attentes et du vécu que va vivre un uti­li­sa­teur avec une marque, une entre­prise, un pro­duit…

C’est un sujet, voire même un débat qui a pris de l’importance en SEO ces der­nières années, à tel point que cer­taines per­sonnes parlent même de SXO (SEO + UX)

Je ne vais pas entrer dans le débat de savoir si l’UX fait par­tie du SEO, mais une chose est sûre : pro­po­ser la meilleure expé­rience pos­sible à ses uti­li­sa­teurs avec sa marque, son site, ses pro­duits… est une excel­lente idée

V

VISITEUR


Un visi­teur est tout sim­ple­ment une per­sonne (un inter­naute) qui est sur un site web, peu importe s’il vient d’un moteur de recherche, d’une news­let­ter, d’un lien d’un autre site web…

Le prin­cipe de base du SEO est d’amener des visi­teurs (du tra­fic) sur un site web dans le but de faire connaitre les pro­duits et ser­vices de ce site et de trans­for­mer les visi­teurs en clients

Aujourd’hui, on ajoute très sou­vent la notion de “qua­li­fié” au tra­fic d’un site, qui signi­fie que les visi­teurs sont déjà inté­res­sés par les pro­duits ou ser­vices qu’ils vont trou­ver sur le site

W

WEBP


C’est un for­mat d’image créé par Google, dont le but est de dimi­nuer la taille des images (on parle sou­vent du “poids” des images) tout en conser­vant une bonne qua­li­té

Quand on fait du SEO, on essaie au maxi­mum de bien se posi­tion­ner sur Google, en cumu­lant les petits détails pour, in fine, faire mieux que ses concur­rents

Même si ce n’est pas grand chose, je vous conseille (dans la mesure du pos­sible) d’avoir sur votre site des images au for­mat WebP

WHITE HAT


Le white hat fait réfé­rence à l’ensemble des pra­tiques de réfé­ren­ce­ment qui sont en adé­qua­tion avec les recom­man­da­tions du moteur de recherche (les “Essen­tiels de la recherche Google”, ancien­ne­ment appe­lés Gui­de­lines)

Tout comme pour le black hat, le but est de posi­tion­ner les pages et les sites web au top des résul­tats de recherche pour atti­rer des visi­teurs

Je vous conseille très for­te­ment de bos­ser votre réfé­ren­ce­ment pro­pre­ment, en adé­qua­tion avec les recos de Google pour évi­ter les péna­li­tés du moteur de recherche

Y

YMYL


Acro­nyme signi­fiant “Your Money, Your Life”, qui regroupe pour Google les conte­nus pou­vant avoir un impact signi­fi­ca­tif sur la san­té, la sta­bi­li­té finan­cière ou la sécu­ri­té des per­sonnes

Google pré­co­nise de tra­vailler sur les cri­tères E‑E-A‑T pour ren­for­cer la cré­di­bi­li­té de ce type de conte­nus, ce qui conso­li­de­ra sa confiance sur les infor­ma­tions trans­mises dans ces conte­nus

Par exemple, si vous don­nez des conseils finan­ciers dans vos conte­nus, il peut être inté­res­sant de se réfé­rer à la FINMA (en fai­sant des liens vers le site finma.ch, en fai­sant des cita­tions…)